- Advertisement - spot_imgspot_img
AccueilScienceL’espace devient une nouvelle frontière de l’investissement, entre innovation et souveraineté

L’espace devient une nouvelle frontière de l’investissement, entre innovation et souveraineté

Le domaine spatial n’est pas seulement le domaine des étoiles, des fusées et des astronautes. C’est une couche invisible qui sous-tend des pans entiers de notre société : GPS, communications, agriculture, météo, cybersécurité… Le secteur s’impose désormais comme un champ gravitationnel majeur de l’économie mondiale.

Son marché, à l’échelle mondiale, devrait d’ailleurs connaître une croissance annuelle de 12 % pour atteindre 1 100 milliards en 2035. « On ne parle plus de conquête spatiale, mais d’une infrastructure critique, au même titre que les réseaux électriques ou les routes », affirme à ce propos Thomas Zurbuchen, ancien administrateur associé de la Nasa.

Investir dans le spatial aujourd’hui, c’est donc adopter une posture de précurseur avant qu’elle ne devienne évidente pour tous car c’est un moteur de croissance transversal, lié à des enjeux industriels, publics et technologiques. En avril 2026, la plateforme Mon Petit Placement lance d’ailleurs un portefeuille thématique dédié à l’économie spatiale, une première en France accessible dès 300 euros. À cette occasion, tout souscripteur peut bénéficier de 80 € offerts à l’ouverture d’un compte avec le code FUTURA80*

80 € offerts pour l’ouverture de votre compte avec le code FUTURA80


Voir le bon plan


*Valable jusqu’au 30 avril 2026, voir conditions sur la landing page dédiée (en mention légale) 

Un écosystème en pleine expansion

Rarement l’espace aura autant occupé l’actualité économique, géopolitique et industrielle en même temps. SpaceX prépare son entrée en bourse, le programme Artemis ambitionne de réinstaller une présence humaine durable autour et sur la Lune, tandis que dans le même temps les tensions géopolitiques renforcent la nécessité pour les États de sécuriser leurs infrastructures orbitales.

« La course à l’espace n’est plus une question de prestige, mais de survie économique et stratégique », a rappelé l’astronaute française Sophie Adenot, dont la mission à bord de l’ISS doit se poursuivre jusqu’à l’été 2026.


Jusqu’à présent, investir dans le spatial était réservé aux institutionnels ou aux passionnés avertis. Le portefeuille Spatial de Mon Petit Placement est accessible dès 300 euros. © Mon Petit Placement

Le fonds IAM Itavera Space, sur lequel s’appuie le portefeuille de Mon Petit Placement, investit d’ailleurs dans tout l’écosystème spatial : entreprises d’exploration, de satellites, de télécommunications, mais aussi celles qui utilisent les technologies spatiales sur Terre, comme l’agriculture, la logistique ou l’environnement.

Si l’économie spatiale n’échappe bien évidemment pas aux lois de la gravité financière, elle est néanmoins déjà intégrée à nos systèmes économiques liés à des enjeux industriels, publics et technologiques majeurs. Pour les investisseurs, cela signifie se positionner sur une dynamique de long terme, comparable aux débuts d’Internet ou des biotechnologies.

« On ne vous vend pas la Lune, on vous ouvre l’espace »

Jusqu’à présent, investir dans le spatial était réservé aux institutionnels ou aux passionnés prêts à prendre des risques élevés. Le portefeuille Spatial de Mon Petit Placement veut changer la donne comme il l’explique : « On ne vous vend pas la Lune, on vous ouvre l’espace ». Accessible dès 300 euros, il permet une exposition diversifiée à un secteur en pleine accélération, avec des frais parmi les plus bas du marché. Le portefeuille repose donc sur le fonds IAM Itavera Space, lancé en janvier 2025, premier fonds européen 100 % spatial. Sa performance s’est établie à +40,21% net de frais de gestion sur un an, au 31/01/2026 (source : IAM Itavera Space). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Les épargnants peuvent effectuer des versements libres ou programmés, avec des arbitrages gratuits. Les frais sont réduits (0,50 % de frais de gestion annuels, 2,20 % de frais de société de gestion), et la durée recommandée est de cinq ans minimum. 

Mon Petit Placement, SAS située au 59 rue de l’Abondance, 69003 Lyon, au capital de 22 006 €, immatriculée au RCS de Lyon sous le n°831051453, est un intermédiaire en Assurance, membre de l’Anacofi-courtage (agréé par l’AMF) et immatriculée à l’ORIAS sous le numéro 17005501, http://www.orias.fr/, en qualité de courtier d’assurance ou de réassurance (COA) et courtier en opérations de banque et en services de paiement (COBSP). Mon Petit Placement propose des investissements en assurance-vie et en PER.

Les offres proposées sont limitées dans le temps et ne doivent pas constituer un critère déterminant de votre décision d’investissement. Mon Petit Placement propose régulièrement différentes offres au cours de l’année.

Investir comporte un risque de pertes en capital.

Article rédigé en partenariat avec Mon petit Placement


Source:

www.futura-sciences.com

Annonce publicitairespot_img

Derniers articles

Annonce publicitairespot_img