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Le marché de la cigarette électronique connaît une "progression fulgurante" et "les jeunes sont clairement ciblés", s'inquiète le collectif Contre-Feu

Selon l’enquête du collectif, plus de la moitié des adolescents de 13 à 16 ans reconnaissent que ces produits leur donnent envie à cause de leur goût ou du marketing.


Publié le 14/04/2026 07:49

Temps de lecture : 1min

Une femme fume avec une cigarette électronique, le 7 février 2022. (SILAS STEIN / DPA)

Le marché de la cigarette électronique connaît « une progression fulgurante », affirme mardi 14 avril sur France Inter, Marion Catellin, directrice du collectif Contre-Feu (ex-Alliance contre le tabac) qui publie mardi son rapport sur le marché de la vape. En 2025, il représente 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires. « Et les jeunes sont clairement les plus ciblés » par ce marché, assure-t-elle.

Pour « attirer les plus jeunes », Contre-Feu constate que les industriels utilisent un « packaging coloré » avec « des produits qui ressemblent à des miniconsoles vidéo, des minibiberons », « des arômes très sucrés » aussi au goût de bonbon, de barbe à papa, et même de « licorne ». Des influenceurs sont également « rémunérés pour faire la promotion de la cigarette électronique sur les réseaux sociaux », ce qui est pourtant interdit par la loi. Selon l’enquête de Contre-Feu, plus de la moitié des jeunes de 13 à 16 ans reconnaissent que ces produits leur donnent envie à cause de leur goût ou du marketing.

Marion Catellin estime que les industriels mettent en place la même stratégie que pour la cigarette « classique », c’est-à-dire que « les plus jeunes sont visés, car plus un jeune rentre tôt dans l’addiction à la nicotine, plus il aura du mal à en sortir ».

Le collectif Contre-Feu réclame donc la mise en place d' »un paquet neutre » comme pour la cigarette « classique », l’interdiction aussi de la vente en ligne de produits de la vape, car la « part de jeunes qui achètent en ligne est non-négligeable ». Marion Catellin en appelle également à « la responsabilité des buralistes comme des magasins de vape pour ne plus vendre ces produits à des mineurs ». D’après le rapport de son collectif, un tiers des vendeurs acceptent de fournir des produits de vape à des mineurs.


Source:

www.franceinfo.fr

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