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Namur Is A Joke : on a trouvé une bonne excuse pour (enfin) découvrir la capitale wallonne

Le festival d’humour fondé par l’humoriste GuiHome fêtait ses 5 ans cette année.

Namur, c’est souvent une ville qu’on traverse sans s’arrêter, coincée entre Bruxelles et les Ardennes. Capitale de la Wallonie, c’est pourtant une cité chargée d’histoire, dominée par l’une des plus grandes citadelles d’Europe, perchée au confluent de la Sambre et de la Meuse. Une ville à taille humaine, facile à vivre, avec une scène culturelle et gastronomique qui mérite clairement le détour.

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L’humour comme prétexte

C’est dans ce cadre un peu inattendu que s’est installé Namur Is A Joke, festival d’humour fondé par l’humoriste belge GuiHome. En 2026, l’événement fête ses cinq ans et confirme ce qu’il était dès le départ : un rendez-vous pensé comme une vraie plateforme pour l’humour francophone, entre têtes d’affiche confirmées et jeunes scènes à découvrir.

Pendant une semaine, des dizaines de spectacles et de concerts investissent les salles et places emblématiques de la ville pendant une semaine, avec le chapiteau de la Place d’Armes comme épicentre festif.

Une programmation dense et tous publics

Au programme de l’édition 2026 : des talents confirmés comme Clément Viktorovitch, Jeanfi Janssens, Noémie de Lattre, Merwane Benlazar, Bérangère Krief, Caroline Vigneaux, mais aussi des talents émergents à découvrir comme Meryem Benoua, Daphné Huynh, Simon Cortisone et beaucoup d’autres.

Pour ma sélection, j’ai choisi un savant mélange entre OG de l’humour et du théâtre et nouvelle scène. Tout d’abord, j’ai pu voir Djamil Le Shlag avec « Exode(s) », portrait en mouvement sur l’identité et la transmission.

J’ai ensuite découvert Alba, nouvelle tête du stand-up et son « Rien à cacher », one-woman show entre comédie judiciaire et autodérision assumée.

Pour finir, Clément Viktorovitch, qu’on ne présente quasiment plus, pour « L’Art de ne pas dire », fiction grinçante autour des rhétoriques du pouvoir politique. Trois propositions très différentes, qui disent bien l’éclectisme de la programmation.

Namur Is A Joke, c’est finalement une bonne raison de poser ses valises dans une ville qu’on connaît trop peu et de repartir avec l’envie d’y revenir.


Source:

www.konbini.com

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