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« Après le Groenland et l’Iran, l’élection hongroise est une nouvelle étape de la rupture transatlantique »

Avec des amis pareils, qui a besoin d’ennemis ? A peine déchu, Viktor Orban a pu prendre la mesure de l’ingratitude de ses puissants « amis » étrangers. Le premier ministre hongrois attendait sans doute une réaction de sympathie de Donald Trump à sa cuisante défaite électorale du 12 avril. En vain.

Sur ce sujet, Truth Social, le très bavard réseau social personnel du président des Etats-Unis, est resté étonnamment silencieux. Au bout de quarante-huit heures, interrogé par un reporter d’ABC, Donald Trump a fini par reconnaître : « C’est quelqu’un de bien. » Mais c’est de Péter Magyar, le vainqueur, qu’il parlait.

« Je crois que le nouveau va faire du bon boulot », a poursuivi le président américain, justifiant la sobriété de son commentaire par le fait qu’il ne s’était « pas impliqué » dans l’élection hongroise, avant d’ajouter : « Viktor est quelqu’un de bien, quand même. » Service minimum, certes, mais plus généreux que le reniement venu de Moscou, où Viktor Orban est pourtant allé deux fois depuis le début de la guerre à grande échelle en Ukraine pour rencontrer Vladimir Poutine : « Nous n’avons jamais été amis avec Orban », a sèchement rectifié le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, mardi 14 avril.

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Source:

www.lemonde.fr

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