Publié le 22/04/2026 23:20
Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Mercredi 22 avril, Emmanuel Macron est venu soutenir dans l’Allier un projet de mine de lithium, avec à la clé des emplois et davantage de souveraineté.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Sous une carrière dans l’Allier se trouve l’un des plus grands gisements de lithium au monde, un métal indispensable à la fabrication des batteries qui doit être extrait à l’horizon 2030. « Il faut des batteries au lithium. C’est important pour la transition énergétique, pour nos ambitions de décarbonation, d’ouvrir ce type de mine », déclare Alan Parte, vice-président des projets lithium – Imerys.
Cette ouverture de mine serait la première dans l’Hexagone depuis 50 ans et beaucoup d’autres pourraient suivre. Depuis plusieurs années, des hélicoptères équipés de systèmes de détection parcourent le pays. Ils sondent nos sous-sols, à la recherche de métaux critiques, des matériaux indispensables pour les énergies renouvelables, dans l’aéronautique et la défense, ou encore pour fabriquer des composants électroniques. Rien qu’en France métropolitaine, 20 zones d’exploration minière pour ces ressources ont obtenu des permis. Une première étape avant l’exploitation.
Ce retour en force annoncé des mines a un enjeu plus stratégique qu’économique. « Si nous sommes entièrement dépendants d’un pays ou de deux pays, ils peuvent décider du jour au lendemain de nous priver de ces matières. Donc, quand nous avons l’opportunité d’en produire, en tout cas une partie, il est capital de le faire », explique Stéphane Bourg, directeur de l’OFREMI – BRGM.
Mais tous ces projets ont aussi un coût environnemental. Partout où ils existent, des opposants dénoncent les risques de pollution. Dans l’Allier, le groupe industriel, lui, promet la création de 1 000 emplois locaux.
Source:
www.franceinfo.fr





