En Gironde, les commerces rouvrent et les terrasses se remplissent doucement, mardi 4 août. C’est toute l’économie du Bassin qui tente de repartir et qui mise énormément sur le retour des vacanciers, mais aussi la solidarité des habitants.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
La joie de retrouver ses voisins et son lotissement. Onze jours qu’un père et sa fille avaient évacué la presqu’île du Cap Ferret (Gironde). « Tout le monde est content de rentrer chez soi après plus d’une semaine à vadrouiller à droite à gauche, à être récupéré chez les amis », confie Léa Van Cuyck, une habitante. Ensemble, ils rouvrent leur maison. La famille y vit depuis 1968. « Pas de dégâts, pas de fumée », constatent-ils. Immédiatement, ils annoncent la bonne nouvelle en appel visio.
La presqu’île du Cap-Ferret s’anime à nouveau, les commerces rouvrent. Selon un loueur de vélos, il devenait économiquement vital de reprendre l’activité. « L’impact économique est énorme sur ces deux semaines. C’est les pires deux semaines possibles sur la période estivale, à savoir la transition entre juillet et août, les arrivées, etc. C’est un gros impact économique », souligne Kevin Duval, loueur de vélos et cogérant de Ginette à Lège-Cap-Ferret.
Face à la mer, les restaurants se remplissent. Pour des clients, s’installer en terrasse est autant un plaisir qu’un geste solidaire envers les commerçants. « On vit ici, on vient ici, donc c’est normal de refaire vivre le Cap-Ferret dès les premières minutes et des premières heures », assure un homme. « Ça fait dix jours que je vois le Cap-Ferret seul et sans commerce, dans un mood un peu de confinement, chez moi. Donc dès que ça a rouvert, j’ai retrouvé mes copines », confie une jeune fille.
La reprise de la saison est cruciale pour l’économie de la Gironde. Le secteur du tourisme pèse près de 4 milliards d’euros et représente près de 50 000 emplois.
Source:
www.franceinfo.fr






