Après Édouard Philippe et Raphaël Glucksmann, c’est au tour de Gabriel Attal. Le président de Renaissance affirme avoir été visé par une opération d’ingérence attribuée à un réseau prorusse. Une nouvelle tentative de déstabilisation qui intervient à quelques mois de la campagne présidentielle.
Publié le 05/08/2026 23:00
Source:
www.franceinfo.fr






