Le salon du livre ouvrira du jeudi 4 juin à 14 h au samedi 6 juin à 19 h, avenue Carnot, face au square Arnaud-Beltrame. Des dédicaces seront organisées sur place, avec un plan et des horaires disponibles dans le salon et sur le site du festival. La manifestation s’appuie aussi sur plusieurs lieux partenaires : la médiathèque Alphonse-Daudet, Le Capitole, le tribunal judiciaire, les Arènes d’Alès, la salle Cazot, Ciné Planet, le centre social Les Bancs publics, la résidence Domitys et le musée PAB.
La première journée commencera par des rencontres professionnelles consacrées à la chaîne du livre. De 9 h 30 à 12 h 30, il sera question d’écologie du livre avec Mathieu Bouttin, de la place des sciences humaines dans les médiathèques d’Alès, des Belles Lettres avec Laure de Chantal, puis des éditions Alcide, maison d’édition d’Occitanie mise à l’honneur cette année.
Le même jour, l’opération « Ensemble, on écrit demain » se déroulera avec le centre social Les Bancs publics, les associations Raïa et Avenir Jeunesse, ainsi que des lycéens de Jean-Baptiste-Dumas. Le programme prévoit un atelier d’écriture avec Brigitte Dubicki à 10 h, un repas chez Domitys, puis une projection à 14 h autour de travaux d’élèves en cinéma-audiovisuel. La séance présentera des interviews réalisées lors de l’édition précédente, dont celle de Marie-Hélène Lafon, puis une fiction inspirée de La commode aux tiroirs de couleurs d’Olivia Ruiz, suivie de son making-of.
Dictée, débats, prix littéraire et rencontres
La langue française aura son rendez-vous le jeudi avec la dictée géante de Rachid Santaki. Après une dédicace à 13 h 45, l’accueil se fera aux Arènes à 14 h avec un lâcher de livres, avant une dictée de plusieurs niveaux de 14 h 15 à 15 h 30. La remise des prix est prévue à 16 h, puis Rachid Santaki dédicacera au salon du livre jusqu’à 18 h.
Les débats commenceront dès le jeudi après-midi. À 18 h 30, avenue Carnot, la rencontre « Sommes-nous libres de détruire ? L’écologie face à nos choix » réunira Valérie Guillard et Stéphanie Arc autour de la sobriété, de la consommation et de l’urgence environnementale. À 17 h au Capitole, « S’émanciper de la tutelle » associera Fatima Ouassak, Federico Tarragoni et Cédric Michon. Le soir, à 20 h salle Cazot, un « banquet républicain » de 80 places sera proposé au tarif de 15 euros.
Le vendredi 5 juin, le Prix Cabri Jeunes sera remis au Capitole de 14 h à 16 h. Quatre ouvrages sont en compétition : Du même bois de Marion Fayolle, La Constance de la Louve de Cécile Baudin, La Soie et le Fusil. La Tragédie de Thines d’Alexis Blumbergs et Tronche de Philippe Curval. Six classes issues du lycée Jean-Baptiste-Dumas, du lycée Prévert et du LEP Cévenol défendront l’ouvrage lauréat lors d’un concours d’oralité.
La journée du vendredi enchaîne les tables rondes sur différents sites. À 14 h, avenue Carnot, « L’insoumission des cœurs » réunit Marella Nappi, Diane Richard et Émilie Sartre. À la même heure, à la médiathèque Alphonse-Daudet, « L’écriture comme refuge de la liberté » met en présence Hélène Aldeguer et Victor Pereira.
À 15 h 30, au tribunal judiciaire, « Souveraines de nos corps » s’articule autour de l’ouvrage N’Dito, elles ont fui l’excision et le mariage forcé, présenté par Philippe Geslin. À 17 h, toujours au tribunal, « Les sentinelles de la liberté » aborde la Résistance et l’idéal républicain avec Didier Eisack, Walter Badier et Maurice Bleicher.
Expositions, jeunesse et derniers rendez-vous du week-end
Plusieurs expositions accompagneront le festival. Avenue Carnot, l’espace exposition du salon accueillera la série Multivers de Pat Fimo, artiste autrice, peintre et dessinatrice, qui travaille en technique mixte sur toile, papier Canson, carton de récupération, disques vinyles, emballages ou peaux de tambour.
Le BTPCFA Occitanie – Campus de Méjannes-lès-Alès présentera aussi « Bâtir les imaginaires », une exposition de chefs-d’œuvre réalisés par des apprentis du bâtiment. À la médiathèque Alphonse-Daudet, N’Dito. Elles ont fui l’excision et le mariage forcé rendra compte du travail mené en Tanzanie auprès de jeunes filles maasaïs accueillies par Mackrine N. Rumanyika.
Le jeune public aura son espace dédié chaque jour de 14 h à 19 h avec Graine de Lire. L’association proposera un coin lecture gratuit, sans réservation, pour les enfants de 3 à 10 ans, avec histoires, comptines, imagiers et lectures interactives. Les scolaires seront aussi accueillis le jeudi après-midi et le vendredi matin : plus de 1000 élèves sont annoncés pour des modules comprenant une rencontre, un atelier et une visite du salon.
Le samedi 6 juin, la programmation reprendra dès 10 h avec un café littéraire autour de Dominique Lin à la médiathèque. La journée comprendra notamment « L’exil et le droit d’asile » à 10 h avenue Carnot, « La liberté ou la mort… ou pas » à 11 h 30, « Les dieux au miroir de nos choix » avec Laure de Chantal à 14 h à la médiathèque, puis « La démocratie sous tension » à 15 h 30 au tribunal judiciaire. À 17 h, les rencontres porteront sur la désinformation, les Cévennes comme terre de liberté et l’œuvre d’André Chamson.
Le festival se prolongera le dimanche 7 juin à 15 h au musée-bibliothèque Pierre-André-Benoit avec une visite-expérience en zaoum. Françoise Nicol, commissaire de l’exposition temporaire, rencontrera André Markowicz autour des livres d’Iliazd. L’événement est en partenariat avec le musée PAB, sur inscription obligatoire, avec un supplément de 2 euros en plus du prix d’entrée.
Le programme complet est disponible ci-dessous :
Crédits illustration : Festival Passeurs de Livres
Par DépêcheContact : depeche@actualitte.com
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