En cas de catastrophe mondiale, le commerce et les importations de carburant pourraient cesser et entraîner des pénuries alimentaires affectant des millions de personnes. Une récente étude, publiée dans Plos One, met en avant les aliments les plus efficaces pour apporter les calories et protéines nécessaires aux habitants urbains.
Les pois, culture idéale
Les pois sont la culture idéale dans des conditions climatiques normales. Riches en protéines, ils poussent bien en milieu agricole urbain. Mais en exploitant tous les jardins privés et les parcs d’une ville moyenne, seuls 20 % des habitants pourraient être nourris. Pour compléter les besoins, il faudrait alors cultiver des pommes de terre dans les alentours.
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En revanche, en cas d’hiver nucléaire, il vaudrait mieux opter pour les épinards, le blé, les carottes ou les betteraves sucrières, plus tolérants au froid. En périphérie de la ville, le ratio optimal a été fixé à 97 % de blé et 3 % de carottes.
D’autre part, 9 % des terres environnantes devraient être consacrées à la production de végétaux pour biocarburant afin de maintenir le fonctionnement de certaines machines agricoles.
Des mesures à mettre en place
D’après les auteurs de l’étude, certaines mesures sont à mettre en place pour atteindre une telle autosuffisance comme l’intégration de la production alimentaire dans les zones urbaines ou la protection contre la bétonisation des terres.

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À noter que des inconnues pourraient modifier le rendement des cultures dans la réalité. Dans certains scénarios de catastrophe mondiale, la qualité du sol et l’accès à l’eau – des variables importantes pour les récoltes – ne sont pas assurés. Néanmoins, cette étude propose une autre vision de l’agriculture urbaine.
Source:
www.futura-sciences.com





