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Présidentielle 2027 : les adhérents de LR votent, les candidats déclarés ou non réfléchissent déjà à l'étape suivante

Les adhérents du parti votent ce week-end, pour trancher sur le mode de désignation de leur candidat à la prochaine élection présidentielle.


Publié le 18/04/2026 07:52

Temps de lecture : 2min

Le logo des Républicains, sur les portes de l’ancien siège du parti à Paris (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

Peu importe l’issue du vote, Bruno Retailleau veut en faire une rampe de lancement. Mais pour certains, cette élection n’est qu’une étape avant la désignation d’un candidat unique de la droite et du centre. Et rares sont ceux qui pensent que ce sera in fine l’actuel président de LR.

En témoignent la tribune publiée le mois dernier pour appeler à une candidature unique de la droite et du centre, signée par des ministres et des élus du camp présidentiel à LR, mais aussi plus récemment la plateforme lancée par l’ancien Premier ministre Michel Barnier pour se mettre d’accord sur un projet commun. D’autres prennent l’initiative de constituer des petits groupes de parlementaires, à l’image d’un ancien ministre de droite qui veut « produire des idées » : il espère, dit-il, qu' »au printemps on sera capable de dire à nos chapeaux à plumes d’arrêter leurs conneries. »

S’il y a une chose qui les réunit tous, c’est leur hantise de voir un duel des extrêmes au second tour en 2027. Mais pour l’instant, chacun veut faire exister ses idées. Difficile d’imaginer Gabriel Attal et Bruno Retailleau se mettre d’accord : le patron de LR fait tout pour se distinguer du macronisme, le patron de Renaissance regarde du côté des sociaux-démocrates. Résultat : Gabriel Attal a imaginé un « comité de liaison », lancé cette semaine avec les ténors du centre, du MoDem à Horizons (le parti d’Edouard Philippe) mais donc sans Bruno Retailleau.

Pour les départager, il y a bien cette idée d’organiser une primaire, solution poussée par Gérald Darmanin ou encore Gérard Larcher, le président du Sénat. Mais là aussi, la question du périmètre crispe : jusqu’où faut-il aller ? En réalité, les candidats et aspirants candidats misent surtout sur une primaire « sauvage » : le candidat le mieux placé dans les sondages deviendrait le candidat le plus à même de battre le RN. Aujourd’hui, c’est Edouard Philippe qui tient la corde.

En attendant, certains veulent interroger tous ces concurrents sur le fond : la vice-présidente de LR Florence Portelli, par exemple, espère les réunir fin juin pour les interroger sur des thèmes imposés et pour, dit-elle, que « les Français voient ce qu’ils ont dans le ventre ».


Source:

www.franceinfo.fr

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