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Election présidentielle 2027 : à un an de l’échéance, les partis empêtrés dans la question des primaires

Partout dans les discours, des primaires. Une grande primaire de la droite et du centre, ou bien allant « de Gabriel Attal à Sarah Knafo », comme le souhaite le chef de file des députés Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez. A gauche, une primaire à plusieurs partis, mais sans La France insoumise (LFI), dans laquelle Les Ecologistes font face à une grande inconnue, la participation du Parti socialiste (PS). A un an de l’élection présidentielle, l’évocation des primaires paraît de plus en plus incantatoire. Seul LR s’emploie, samedi 18 et dimanche 19 avril, à préciser les choses, par une consultation interne sur le mode de désignation de son candidat : primaire ouverte, fermée ou désignation directe du chef du parti, Bruno Retailleau.

Ailleurs, on continue d’en parler, tout en s’employant à enterrer le processus. Parmi les partis du bloc central, tout le monde convient qu’il n’y aura de place que pour un candidat de la droite et du centre au premier tour de l’élection présidentielle. Donné favori de cet espace, l’ancien premier ministre Edouard Philippe (Horizons) espère contraindre ses concurrents, Gabriel Attal (Renaissance) et Bruno Retailleau (LR), à le rallier dans une dynamique de campagne. L’un et l’autre font le pari inverse, mais excluent de concourir à une primaire trop large : Gabriel Attal ne veut pas figurer aux côtés du chef de file de LR, pas plus que Bruno Retailleau ne veut être associé au macroniste – même si leurs partis ont gouverné ensemble sous Michel Barnier et François Bayrou.

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Source:

www.lemonde.fr

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