Publié le 26/04/2026 07:36
Mis à jour le 26/04/2026 07:46
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Alors que la hausse du prix des carburants n’en finit plus et que les Français craignent une pénurie en cas de poursuite du conflit entre les États-Unis et l’Iran, Emmanuel Macron s’est voulu rassurant lors de sa dernière prise de parole.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Aux côtés du Premier ministre grec, Kyriákos Mitsotákis, Emmanuel Macron veut rassurer. Selon lui, il n’y a aucun risque de pénurie de pétrole en Europe. « Je crois pouvoir vous dire à ce stade que la situation est contrôlée, qu’il y a un impact sur les prix mondiaux, que malheureusement, vivent nos compatriotes, qu’aujourd’hui, la situation ne nous fait envisager aucune pénurie et qu’on consacre plutôt notre énergie pour réouvrir le plus vite possible Ormuz », a déclaré le chef de l’État lors d’une visite officielle en Grèce.
Les entreprises pétrolières, de leur côté, sont bien plus inquiètes concernant leurs approvisionnements. Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, TotalEnergies a perdu 15 % de sa production mondiale. De quoi faire craindre à son PDG une pénurie planétaire. « Aujourd’hui, nous avons déjà absorbé tous les surplus de stock. Si cela dure encore deux ou trois mois, nous entrerions dans une pénurie énergétique que les pays d’Asie connaissent déjà. Cette pénurie ne touche pas encore le bassin atlantique, car nous avons d’autres sources d’approvisionnement », Patrick Poyanné.
Dans le détroit d’Ormuz, les pétroliers sont toujours à l’arrêt, interdits de traverser la zone. Sans déblocage, 20 % du pétrole et du gaz de la planète seraient toujours paralysés. Pour éviter cela, TotalEnergies envisage d’investir dans de nouveaux pipelines pour contourner le détroit. Mais aucune solution à court terme n’est possible pour l’entreprise.
Source:
www.franceinfo.fr





