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"On se croirait ailleurs, dans une autre ville" : les secrets du Biarritz originel, ancien village de pêcheurs


Publié le 17/04/2026 18:32



Mis à jour le 17/04/2026 18:32

Temps de lecture : 4min – vidéo : 3min

Comme chaque vendredi, le « 13 Heures en week-end » vous emmène à la découverte d’un joli coin de France : aujourd’hui, on s’arrête à Biarritz, sur la côte basque. Saviez-vous qu’avant de devenir une station balnéaire très prisée, la ville était un petit village de pêcheurs ? On va comme à chaque fois vous en faire découvrir les secrets. Dégustation de sardines et cours de surf au programme, avec nos correspondants sur place.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

Biarritz, comme tout le monde la connaît : son Rocher de la Vierge, des centaines de milliers de visiteurs chaque année, son très chic Hôtel du Palais, construit par Napoléon III. Plus discret, plus méconnu, le « 13 Heures en week-end » vous emmène dans un autre Biarritz.

« Biarritz, le nom basque vient du mot ‘bi-aritz’, ‘bi’, deux, ‘aritz’, rochers, parce que Biarritz est construit sur des rochers, sur des roches, sur des falaises », explique Maider Mortureux, guide « Amaiur ». Elle propose à des visiteurs un retour aux origines. Autrefois, la prospère station balnéaire était un modeste village de pêcheurs. « On n’a pas du tout l’impression d’être à Biarritz, au centre-ville de Biarritz, on a l’impression d’être hors du temps. Ce sont des maisons tout à fait typiques d’ici, qu’on appelle ‘crampottes’, qui sont extrêmement petites et qui servaient à remiser le matériel des pêcheurs », détaille la guide.

Des cadres décorés de coquillages le rappellent. Napoléon III et son épouse Eugénie sont tombés amoureux de cet endroit perdu. En 1854, le couple impérial le transforme en une prestigieuse station balnéaire. « C’est très bucolique et paisible, on se croirait ailleurs, dans une autre ville. C’était vraiment une surprise d’avoir ce tout petit quartier isolé et qui se mérite. Parce qu’il faut le connaître pour y aller », se réjouit Christelle Herpin, touriste de la Manche.

Dans ce quartier du port des pêcheurs, la cuisine aussi est restée simple. Une table vue sur mer est l’une des moins chères de Biarritz : 10,50 euros pour des sardines de la criée. « Ce sont les sardines telles que je les aime », assure un client, qui savoure son plat. « C’est le coin des pêcheurs, et c’est typique, avec les cabanes, c’est très mignon », complète une femme.

Les frères Fauthoux n’ont rien changé depuis l’ouverture, il y a 47 ans. « Ça n’a pas bougé, non, ça a très peu bougé ici ! Quand on a les photos du début du siècle, il n’y a pas beaucoup de changements », confirme Jean Fauthoux, propriétaire du restaurant « Casa Juan Pedro ». Son secret ? « La sauce magique. C’est le secret familial, ça. Mais si c’est un secret, je ne le dis pas ! Il y en a qui essayent de la refaire, il n’y en a aucun qui a réussi », confie le restaurateur.

Biarritz, c’est aussi l’envie de goûter aux vagues. Une école de surf est l’une des premières à proposer des initiations en famille. D’ordinaire, parents et enfants sont séparés : « Avoir cette sensation de surfer sur les vagues me plaisait aussi. Donc, je me suis dit, allez, je m’engage. Et comme ça, on est tous ensemble, on vit l’aventure en famille », commente Clothilde Aubertin, une touriste suisse.

Parents et enfants recherchent ensemble la sensation de glisse. Pas évident au début, mais certains arrivent à se tenir debout sur la planche. « Je suis très surpris, parce que ce ne sont pas forcément les plus jeunes qui se débrouillent le mieux. Il y a vraiment des parents qui se débrouillent très très bien, et justement, qui donnent même plus le rythme aux enfants que l’inverse », constate Christophe Morais, de l’école de Surf « J0 Morais » (Biarritz).

Clothilde Aubertin est conquise : « J’ai pris une vague toute seule, c’était vraiment génial de se relever, de faire le take-off comme ça. » « J’ai réussi à me lever et tourner aussi ! », complète sa fille. Les parents, comme les enfants, sont tous fiers de leurs progrès : cette expérience en famille est un souvenir inoubliable de Biarritz.


Source:

www.franceinfo.fr

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