Avec sa moue désenchantée, on a parfois l’impression qu’elle fait la tête. Mais non, Zoé Marchal, bientôt 28 ans, est juste comme ça, sans filtre. Du haut de son 1,80 mètre, ses yeux bleus nous fixent, puis vient le sourire. On l’a rencontrée dans un café de l’Est parisien, quelques jours avant la sortie de La Poupée, premier long-métrage cocasse de Sophie Beaulieu.
Elle y tient le rôle-titre, celui d’une love doll, objet sexuel choyé par son partenaire (Vincent Macaigne). Un jour, elle prend vie et découvre le couple hétéro. « Quand mon agent m’a parlé de ce film, je me suis dit c’est quoi ce truc ? Puis j’ai lu le scénario, et je l’ai trouvé hyperdrôle et profond », dit-elle.
On l’a vue récemment au cinéma, dans Mercato (2025), de Tristan Séguéla, mais aussi dans Overdose (2022), de son père, Olivier Marchal, ancien inspecteur de police devenu acteur, puis réalisateur (36, quai des Orfèvres, 2004, entre autres). Elle a joué une arnaqueuse dans Nouveaux riches (2023), de Julien Royal, sorti sur Netflix, puis une braqueuse de banque dans la minisérie Les Lionnes, créée par Olivier Rosemberg et Carine Prévot, diffusée sur la même plateforme.
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Source:
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