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"J'ai su que l'important pour moi, c'était d'aimer le public et de dire merci", assure Gilbert Montagné


Publié le 18/04/2026 15:58



Mis à jour le 18/04/2026 16:00

Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min

Gilbert Montagné incarne, à lui seul, une certaine idée du bonheur qu’il diffuse par ses chansons depuis plus de cinquante ans. L’artiste sort un nouvel album, « L’Amour dans ses mains », et s’essait à l’exercice du Tac au Tac.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l’interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

France Télévisions : Quel est l’avantage de ne pas voir ?

Gilbert Montagné : L’avantage de ne pas voir, c’est d’y voir, justement. C’est de voir autrement ce que les êtres sont réellement à l’intérieur, pas ce qu’ils veulent me montrer, eux.

Optimiste de naissance ?

Oui, c’est vrai. Je suis né à cinq mois et demi. J’ai déboulé dans une couveuse. J’avais le choix de rester ou pas. Et je sais que j’ai voulu rester.

Johnny Hallyday ou Ray Charles ?

Difficile. Ray Charles, j’ai eu le plaisir de le rencontrer. Il m’a pris dans ses bras, je me suis effondré en larmes et je l’ai remercié de m’avoir ouvert les portes du possible. Mais mon Johnny s’est comporté comme très peu de gens dans ce métier se sont comportés avec moi. On a fait du rock’n’roll ensemble et ça, c’était trop bien, parce que Johnny, moi, je l’écoutais depuis l’âge de neuf ans.

Le succès, enivrant ou déroutant ?

Le succès peut être enivrant. J’ai commencé quand j’avais 19 ans et demi. On ne se rend pas compte, ça va très vite. J’ai su que l’important pour moi, c’était d’aimer le public et de dire merci.

L’amour, un thème d’inspiration inépuisable ?

Oui, c’est vrai, parce que l’amour est inépuisable, comme le soleil.

La politique, bon ou mauvais souvenir ?

Très bon souvenir. J’ai eu l’honneur d’être secrétaire d’État pour les personnes handicapées. J’ai quand même fait avancer des wagons. Quand vous entendez, par exemple, maintenant à la télévision « ce programme est diffusé en audiodescription ». Et puis, j’ai aussi pu œuvrer pour l’accessibilité des distributeurs dans les banques.

Un nouvel album à 74 ans. Besoin d’un défi ?

J’en avais envie. C’est-à-dire que j’ai la chance de ne plus être obligé de faire la course. Il y a aussi des choses bien plus intimes. Ça me fait plaisir que vous l’ayez dans les mains, mon album.

Cliquez sur la vidéo pour regarder l’entretien en intégralité.


Source:

www.franceinfo.fr

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