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Gaspard Koenig : « Faire son jardin, comme son vin sans doute, c’est perpétuer la mémoire sans la figer »

L’essayiste, philosophe libéral et romancier Gaspard Koenig, 43 ans, propose un regard intransigeant et militant sur la nature à préserver, qu’il qualifie d’« agrophilosophique ». Défenseur des sols comme des matières vivantes, il est l’auteur d’une vingtaine d’essais et de romans, dont le best-seller, Humus (L’Observatoire, 2023), a reçu le prix Interallié. Tour à tour enseignant en philosophie, plume de Christine Lagarde, alors ministre de l’économie, cadre à Londres à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et créateur du groupe de réflexion GenerationLibre, Gaspard Koenig défend l’autonomie locale, le revenu universel ou la transition agroécologique. Son regard sur le vin est étroitement lié à ses convictions sur le sol, le paysage et la nature.

Votre famille vous a-t-elle initié au vin ?

Mes parents ne goûtaient pas le vin, ils le buvaient sans y prendre garde. C’était plutôt, pour ma mère, une source de passions tristes, de sorte que j’ai gardé une certaine défiance par rapport à l’imaginaire d’un Bacchus joyeux. Mon grand-père avait bien une cave, mais lorsqu’on a ouvert ses vieilles bouteilles, leur goût était passé. Longtemps, j’ai eu du mal à goûter du vin. Depuis, je l’ai découvert.

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Source:

www.lemonde.fr

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