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Guerre au Moyen-Orient : les ravages climatiques du conflit

A retrouver dans l’émission

Des raffineries incendiées, des missiles qui s’abattent sur des usines de pesticides, une marée noire dans le détroit d’Ormuz… En un mois et 22 jours, la confrontation directe entre d’un côté, les États-Unis et Israël, et de l’autre l’Iran a considérablement dégradé l’environnement et fait craindre des conséquences sur la santé des habitants.

S’il est encore difficile d’estimer précisément le coût écologique du conflit qui oppose les États-Unis à l’Iran, les chercheurs de l’Observatoire des conflits et de l’environnement (Ceobs), une organisation britannique qui a cartographié les frappes sur les installations énergétiques, estiment que 5 millions de tonnes de CO2 ont été émises au cours des deux premières semaines de confrontation.

Au cœur de toutes les préoccupations : les raffineries qui ont été touchées de part et d’autres du détroit d’Ormuz. Parfois situées à côté de zones d’habitation, les installations pétrolières en flammes peuvent générer d’importants troubles respiratoires au sein des populations. Dans une région productrice de carburant, les infrastructures pétrolières sont nombreuses et donc plus difficiles à protéger.

En Iran, les frappes sur les raffineries et dépôts de carburant de Téhéran ont généré des fuites de liquides inflammables dans les canalisations de la ville, provoquant des explosions dans les rues. Les habitants de la capitale ont été témoins de l’ampleur des fumées s’échappant des infrastructures touchées par les frappes israéliennes.

Le détroit d’Ormuz n’a pas été épargné, même si le directeur du Ceobs, Doug Weir, estime que « la situation aurait pu être pire ». Pourtant, une marée noire d’une vingtaine de kilomètres continue de s’étendre au large du port de Bandar Abbas. Touché le 28 février par les États-Unis, le porte-drones iranien Shahid Bagheri continue de fuir alors qu’il est localisé à proximité de zones maritimes protégées.


Source:

www.france24.com

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