Publié le 20/04/2026 21:16
Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Un séisme de magnitude 7,7 a frappé le nord du Japon ce 20 avril. Une alerte au tsunami a été déclenchée après une vague de 80 cm. Si aucun dégât majeur n’est signalé, les autorités restent en vigilance face aux répliques dans un pays encore marqué par 2011.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Au nord du Japon, il est 16 h 53, heure locale le 20 avril, quand un immeuble de bureaux est violemment secoué. Un séisme de magnitude 7,7. Le calme revenu, les habitants balaient les débris. L’un d’eux confie : « Quand l’alerte s’est déclenchée, je ne m’attendais pas à des secousses aussi fortes. Le tremblement de terre s’est intensifié. À la fin, c’était violent. »
Certains se réfugient sur un parking, loin des immeubles. « Je suis venu dès que l’ordre d’évacuation a été donné dans le quartier. J’ai évacué seul, car mes enfants étaient à l’école. Je pense qu’il vaut mieux que je reste ici jusqu’à la fin de l’alerte », raconte un habitant.
L’épicentre du séisme se situe dans les eaux du Pacifique, à une dizaine de kilomètres des côtes. Quarante minutes après la secousse, une vague de 80 cm submerge le rivage. Une alerte au tsunami est lancée. Finalement, pas de blessés ni de dégâts graves, mais les autorités craignent des répliques. Avec un séisme de grande ampleur, Sanae Takaichi, Première ministre du Japon, met en garde la population lors d’un point presse : « Pour ceux d’entre vous qui habitent dans des zones identifiées à risque, veuillez évacuer vers des endroits plus en hauteur et plus sûrs. »
Les bateaux se mettent en sécurité au large. Le Japon reste traumatisé par le tsunami de 2011, qui avait endommagé la centrale de Fukushima et fait 18 500 morts ou disparus.
Source:
www.franceinfo.fr





