Depuis plusieurs siècles, l’observation de la nature nourrit les découvertes scientifiques et transforme notre compréhension du vivant. Le Muséum d’Histoire naturelle conserve ainsi un patrimoine considérable, composé de dizaines de millions de spécimens, dont une grande partie reste inaccessible au public. Derrière les galeries ouvertes aux visiteurs s’étend un vaste ensemble de réserves et d’espaces discrets où s’accumulent objets d’étude, archives du vivant et témoins de la diversité du monde.
C’est cet univers caché que Nicolas Gilsoul a souhaité explorer. Fasciné par ces lieux fermés, il imaginait depuis longtemps parcourir ces espaces où se côtoient spécimens rares, formes étonnantes et traces de la recherche scientifique.
Grâce à Jacques Cuisin, en charge de la conservation et de la restauration au sein du Muséum, il a pu accéder à ces zones habituellement inaccessibles. Ce qui devait être une visite s’est transformé en véritable exploration, donnant naissance à un récit qui emprunte aux codes du voyage et de l’aventure.
Les éditions Robert Laffont vous proposent un extrait en avant-première :
Jacques Cuisin est ingénieur de recherches et spécialiste de la conservation au Muséum d’Histoire naturelle. Il enseigne également la conservation préventive, en France comme à l’étranger, et consacre ses travaux à l’ornithologie, domaine sur lequel il a publié de nombreux ouvrages.
Nicolas Gilsoul, docteur en sciences et architecte paysagiste, développe une réflexion autour des relations entre humains et vivant. Il intervient régulièrement dans des conférences et médias pour partager ses recherches et ses engagements. Auteur de plusieurs livres, dont Bêtes de villes, Chlorophylle & bêtes de villes et Le Renard du Père-Lachaise, il poursuit ici son exploration des mondes visibles et invisibles qui composent notre environnement.
Par Clotilde MartinContact : mc@actualitte.com
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