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PMA : l’autorisation du diagnostic préimplantatoire des embryons en France de nouveau interrogée

Effectuer un diagnostic de l’embryon avant son implantation dans l’utérus permettrait-il d’améliorer les parcours de procréation médicalement assistée (PMA) qu’empruntent des milliers de couples et de femmes seules pour avoir un enfant ? Le diagnostic préimplantatoire des aneuploïdies (DPI-A) est une technique génétique qui vise à distinguer les embryons n’ayant pas le nombre normal – 46 – de chromosomes. Jusqu’ici interdite en France, elle voit sa pertinence de nouveau posée à l’occasion des Etats généraux de la bioéthique, dont les débats ont débuté en janvier, pour aboutir à une potentielle traduction législative en 2027. Le sujet a aussi rebondi dans l’arène politique après que Marine Tondelier, présidente du parti Les Ecologistes, a annoncé, le 31 mars, sa grossesse après une PMA, en appelant à lever cette interdiction.

Voilà des années que le débat fait rage autour de cet examen portant sur des cellules de l’embryon, dans le cadre d’une procédure de fécondation in vitro (FIV), qui doit permettre de privilégier les embryons ayant une formule chromosomique normale et d’écarter ceux ayant des anomalies. Il est largement défendu chez les médecins comme les patients.

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Source:

www.lemonde.fr

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