À Yaoundé, capitale du Cameroun, mardi 15 avril, des milliers de personnes se sont massées au bord des routes pour voir passer le pape. Sous la chaleur, des groupes aux habits multicolores se hissent, éventails à la main. L’accueil est populaire, sonore, dansant. Mais c’est un peu plus tard, derrière l’imposante façade de pierre claire du palais présidentiel de Yaoundé que Léon XIV choisit de faire entendre son premier message au Cameroun. Aux côtés de Paul Biya, 93 ans, au pouvoir depuis 1982, le pape a appelé à « briser les chaînes de la corruption », au respect des droits de l’homme et à oser, côté politique, « un examen de conscience et un saut qualitatif courageux ».
Cet article est réservé aux abonnés
Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Je m’abonne
Source:
www.la-croix.com





