Le gouvernement assure mettre l’accent sur des territoires confrontés à des difficultés d’accès aux soins, comme le Centre-Val de Loire, la Nouvelle-Aquitaine ou les Hauts-de-France.
Publié le 05/08/2026 18:43
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La nouvelle promotion d’internes en médecine comptera en novembre 10 260 postes, a annoncé le ministère de la Santé, mercredi 5 août, contre 8 919 en 2025 (+15%). Le gouvernement salue une “progression historique” et des efforts sur des spécialités en tension comme la dermatologie, la gériatrie ou la pédiatrie.
Cette hausse de 1 341 postes en un an constitue “l’un des premiers effets concrets de la suppression du numerus clausus, décidée en 2019” dans l’objectif de “former davantage de médecins”, commente le ministère dans un communiqué. Les internes, étudiants de troisième cycle (à partir de la septième année), exercent à plein temps à l’hôpital ou en ville. Ils passent un concours en sixième année, afin de choisir leur future spécialité et là où e ils l’effectueront. Cette année, 4 070 postes seront consacrés à la médecine générale (+13,3%), soit 40% du total de la promotion. Cela traduit selon le ministère “la priorité donnée au renforcement de l’offre de soins de premier recours”.
D’autres spécialités voient leurs effectifs progresser, en particulier les “plus confrontées aux tensions démographiques ou aux grands enjeux de santé publique”, poursuit le ministère. Parmi elles figurent la dermatologie (130 postes, +25%), la pédiatrie (468 postes, +20,3%), la gynécologie-obstétrique (275 postes, +20,1%), la médecine d’urgence (545 postes, +19,8%), la gériatrie (212 postes, +19,8%), la médecine cardiovasculaire (232 postes, +19,6%) ou la psychiatrie (665 postes, +18,1%). Le gouvernement assure mettre l’accent sur des territoires confrontés à des difficultés d’accès aux soins, comme le Centre-Val de Loire (+18% par rapport à 2025), la Nouvelle-Aquitaine (+15,7%) ou les Hauts-de-France (+14,7%).
En 2024, une réforme tout juste entrée en vigueur avait introduit pour la première fois une note éliminatoire à l’épreuve écrite ainsi qu’une épreuve orale, et avait fortement amaigri la promotion de nouveaux internes. Une partie des étudiants avait stratégiquement décidé de redoubler la cinquième année, pour ne pas essuyer les plâtres du nouveau concours.
Source:
www.franceinfo.fr






