Publié aujourd’hui à 18h04
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Il devait être le grand rassemblement des héritiers de Félix Houphouët-Boigny, longtemps déchirés par les querelles autour de son héritage politique. Lancé en 2005 à Paris dans un contexte de crise profonde en Côte d’Ivoire, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) n’était alors au départ qu’une coalition d’opposants unis par un même adversaire : Laurent Gbagbo, au pouvoir depuis 2000. Florence Richard décrit dans une série en deux volets la fabrique de ce parti. Elle était l’invitée de la Semaine de Jeune Afrique sur RFI, au micro de Catherine Potet.
À l’origine de cette alliance, deux anciens rivaux : Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Leur rapprochement, longtemps jugé improbable, allait bouleverser durablement le paysage politique ivoirien. Mais cette entente, fondée sur des équilibres fragiles, finira par se fissurer, résultat d’un profond désaccord sur la suite de l’alliance, ou de malentendus, diront certains.
Un parti tout-puissant
Depuis, le RHDP a achevé sa transformation : en une quinzaine d’années au pouvoir, le parti d’Alassane Ouattara a construit une machine politique très puissante, avec une implantation locale solide et une capacité d’attraction restée forte. Les ralliements en sa faveur se multiplient. En Côte d’Ivoire, un adage résume bien cette réalité : « Le personnel politique sèche ses habits là où le soleil brille. »
Retrouvez l’intégralité de la Semaine de Jeune Afrique sur RFI dans la vidéo ci-dessus.
Source:
www.jeuneafrique.com






