Publié le 19/04/2026 14:07
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Au lendemain de l’annonce de la mort du sergent-chef Florian Montorio, tué au Liban, l’émotion domine, dimanche 19 avril, dans le Tarn-et-Garonne où il vivait. Le militaire français, âgé de 39 ans, était père de deux enfants.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Son visage et son nom s’affichent, dimanche 19 avril, dans tous les journaux de la région. Le sergent-chef Florian Montorio est dans les esprits de tous les habitants de sa commune, près de Valence d’Agen (Tarn-et-Garonne). « Bien sûr, ça me touche. J’étais enfant de troupe de 10 à 18 ans, donc le côté militaire me touche toujours », réagit un homme. « Ça me touche parce que ce n’est pas juste. Normalement, ils sont là-bas pour protéger et ils ne se battent pas », appuie une femme.
Le corps du soldat Florian Montorio doit être rapatrié en France dimanche 19 avril. Un hommage sera ensuite rendu dans la semaine au sergent-chef. Le militaire, père de deux enfants, était très connu dans la commune. « Il était sympathique, sociable. Il a grandi avec nous, on le croisait ici, au soir, au café », raconte un homme. Un proche parle d’un homme ouvert et bienveillant : »Il était à l’écoute, il ne jugeait pas les gens. Il laissait toujours une porte ouverte ».
Le sergent-chef Florian Montorio était aussi un militaire reconnu. Il faisait partie du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban (Tarn-et-Garonne). Décoré de la Croix de la valeur militaire, il avait déjà, à 39 ans, œuvré dans le monde entier, avec des missions en Afghanistan, en Irak ou encore au Mali.
Les trois autres militaires blessés sont toujours hospitalisés, dont deux dans un état sérieux, même si les nouvelles sont rassurantes selon le gouvernement.
Source:
www.franceinfo.fr





