La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté en appelle «à la responsabilité de l’État» pour garantir les droits des patients «arbitrairement privés de liberté», isolés et attachés comme «des animaux».
Source:
www.mediapart.fr
La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté en appelle «à la responsabilité de l’État» pour garantir les droits des patients «arbitrairement privés de liberté», isolés et attachés comme «des animaux».
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