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Sainte-Soline : le porte-parole du collectif "Bassines Non Merci" condamné en appel à six mois de détention à domicile

Julien Le Guet était notamment jugé pour « menace de destruction, vol d’une pelle et des inscriptions sur un panneau » et reconnu coupable mercredi en appel, indique ICI Poitou. Il devra porter un bracelet électronique.


Publié le 06/05/2026 17:14

Temps de lecture : 1min

Julien Le Guet, porte-parole du collectif « Bassines Non Merci », à Sainte-Soline (Deux-Sèvres), le 25 mars 2023. (PASCAL LACHENAUD / AFP)

Le porte-parole du collectif « Bassines Non Merci », Julien Le Guet, a été condamné mercredi 6 mai en appel à six mois de détention à domicile pour des faits commis à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) en 2022, rapporte ICI Poitou.

Julien Le Guet était notamment jugé pour « participation à un groupement, menace de destruction, vol d’une pelle et des inscriptions sur un panneau », en octobre 2022. Il a donc été reconnu coupable mercredi par la cour d’appel de Poitiers (Vienne). Il est condamné à six mois de détention à domicile, avec exécution provisoire et devra donc porter un bracelet électronique. Le militant doit également 1 500 euros de frais de procédure à la structure visée par le tag.

Julien Le Guet est aussi interdit de paraître à Sainte-Soline et Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) pendant trois ans. « C’est la peine la plus lourde jamais prononcée à mon encontre, je suis très choqué », a réagi le militant. En revanche, il a été relaxé pour d’autres dégradations commises en octobre 2022, à Sainte-Soline.

Pour autant, le militant n’en a pas fini avec la justice. Il est notamment convoqué à Poitiers, le 29 juin prochain, pour des faits de diffamation dans un tag visant un colonel de gendarmerie. Julien Le Guet avait notamment été condamné en appel début février à trois mois de prison avec sursis pour l’organisation de manifestations illégales. Le porte-parole a ensuite été rejugé début mars devant la cour d’appel de Poitiers, cette fois pour des tags et des dégradations à Sainte-Soline entre 2022 et 2023. La décision avait été mise en délibéré à ce mercredi 6 mai.

Fin 2022, un premier rassemblement avait eu lieu à Sainte-Soline pour protester contre la construction de méga-bassines. En mars 2023, une nouvelle manifestation avait eu lieu dans le département. Les deux rassemblements – qui ont rassemblé des milliers de personnes – ont fait plusieurs blessés du côté des forces de l’ordre et des militants.


Source:

www.franceinfo.fr

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