Tout est une question de récit. Gabriel Attal en est convaincu. Aspirant candidat à l’élection présidentielle de 2027, l’ancien premier ministre de 37 ans n’a pas pu échapper au passage obligé de la publication d’un livre. Dans ce premier ouvrage, titré En homme libre (éditions de l’Observatoire, 341 pages, 22 euros), paru jeudi 23 avril, le secrétaire général de Renaissance prend le pari de s’épancher sur sa vie intime, certain que les Français aspirent à mieux connaître leurs dirigeants politiques.
Il y relate donc la mort de son père d’un cancer foudroyant l’année de ses 26 ans, disparition dont « il ne s’est jamais vraiment remis », tout comme les addictions aux jeux et à la drogue de ce paternel pourtant « aimant ». Il décrit aussi l’attachement à son clan, composé de ses trois sœurs, de sa mère et de son frère adoptif Nikolaï. L’ancien ministre de l’éducation revient également sur l’homophobie dont il est la cible depuis le début de son engagement politique. Il officialise, surtout, sa relation amoureuse avec le commissaire européen Stéphane Séjourné, revenant en détail sur leur histoire.
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