Théâtre, expos, restos, concerts, clubbing… Paris est une ruche, et nos journalistes se sont mis à plusieurs pour raconter ce que la ville peut offrir durant quarante-huit heures. Un itinéraire parmi d’autres possibles, où piocher des idées de sorties.
Publié le 07 avril 2026 à 14h00
Devant le Théâtre du Rond-Point, près des Champs-Élysées, Paris 8ᵉ. Photo Christophe Raynaud de Lage
VENDREDI, 17 HEURESFilm ou spectacle ? Les cinémas ne manquent pas autour du Luxembourg en fleurs. Au sud-est du jardin, L’Épée de bois (5e arrondissement) ne paye pas de mine avec sa moquette et sa déco au look désuet. Cette institution de la rue Mouffetard perpétue avec succès l’esprit des cinémas de quartier d’autrefois en projetant dans ses deux petites salles des films sortis il y a plusieurs semaines. À quelques rues, le cinéma militant La Clé (5e) — qui a rouvert ses portes en janvier après six ans de lutte — propose des séances à prix libre, presque toujours assorties d’une présentation ou suivies d’un débat. Sans oublier le Lucernaire (6e), aux portes du Luxembourg, qui cumule films et spectacles à l’affiche. Va pour un film. En attendant, autant jeter un coup d’œil à la librairie, et profiter de la terrasse du bar. À l’heure dite, on monte au paradis — la troisième salle, perchée tout en haut du bâtiment.
VENDREDI, 19H30Plus au sud, au Théâtre de Vanves (Hauts-de-Seine), dans un quartier résidentiel, le festival Artdanthé — dont le programme ne déçoit jamais — bat son plein. Ce rendez-vous annuel rassemble depuis vingt-huit ans la scène émergente de la danse et de la performance européenne dans une ambiance conviviale. À l’affiche, Threesome, un solo étonnant du chorégraphe polonais Wojciech Grudziński, qui danse les fantômes du communisme sur de l’électro, en baskets, cagoule et le postérieur à l’air. Alléchant, mais on ne peut pas tout voir : on a rendez-vous avec des proches au Rond-Point (8e) pour un autre spectacle. À la sortie du métro Champs-Élysées-Clémenceau, on aperçoit, au bout de l’avenue, l’Arc de triomphe. Le théâtre — gros point, tout en bois et ardoise —, dénote dans ce paysage haussmannien. À l’intérieur, une ruche qui bouillonne de propositions et de spectateurs. Avant la représentation de Scènes d’intérieur, de Mélanie Leray — entre théâtre et cinéma, une relecture d’Une maison de poupée, d’Ibsen —, une halte s’impose au bar pour avaler quelques tartines de houmous, servies avec le sourire mais… en prenant toujours trop de temps.
VENDREDI, 22 HEURESQue faire ? Le cabaret La Bouche se produit à la Nouvelle Ève (9e). Un esprit punk, queer et politique y règne, follement instillé par les quatre fondatrices, Mascare, Soa de Muse, Bili Bellegarde et Grand Soir. Qui reprennent en chanson le répertoire français remodelé à leur façon à travers d’enivrants numéros de chant, de danse, toujours promesses de joie. Une idée à creuser en mangeant un morceau, car la faim nous tenaille.
À lire aussi :
Queer, pop… un vent de folie souffle sur les nouveaux cabarets
VENDREDI, 22H45Se poser à Belleville chez Ernest à Babel (20e) est une bonne idée quelle que soit l’heure. Une cuisine bistrotière à prix doux joliment assaisonnée d’influences méditerranéennes, au rez-de-chaussée de l’hôtel Babel. Avec en bonus le fait de soutenir une association œuvrant pour l’aide alimentaire à tous. Et si le printemps est doux, des tapas et un verre en terrasse risquent d’inciter à s’éterniser jusqu’après minuit…

Lors d’un concert de jazz à La Gare, près de la Villette, Paris 19ᵉ. Photo Stephane Lagoutte/MYOP pour Télérama
VENDREDI, 23H45Finalement, changement de plan. On ne va pas à la Nouvelle Ève, mais à La Gare (19e). À l’entrée un jeune New-Yorkais à la très belle chemise commence à discuter mais il faut se taire : on est là pour les solos de basse et de batterie du « jazz pas chiant » que cet ancien hall de gare promet 365 soirs sur 365. Le public, jeune et compact — beaucoup d’étudiants Erasmus —, attiré par l’entrée gratuite et la programmation maligne, respecte les consignes. Le Gore, la salle en sous-sol où des DJs prennent le relais à minuit, promet une ambiance différente.
SAMEDI, 0H30Après vingt minutes de marche dans les rues du 19e arrondissement, voici la Station-Gare des mines (18e) et sa soirée Spectrum, l’un des collectifs queers les plus actifs de Paris (avec Monarch, Club Humide, Futile… et le meilleur : Aïe). Beaucoup d’hommes sont torse nu. Ici, les photos sont interdites. Il faut vite profiter de la Station. Ce haut lieu des musiques alternatives fermera pour trois ans de travaux à partir du 31 octobre, avant une autre direction artistique (voire pas d’art du tout). Dans l’une des deux salles côté sud, Pepiita et Bashkka sont aux manettes pour des sets house.
SAMEDI, 4 HEURESDans la main room du même lieu côté nord, sous les drapeaux de la Palestine et de la communauté trans, est programmée Lea Occhi, cofondatrice de la Spectrum. Selon une certaine tradition du mix techno minimal et homogène, son set radical permet de lentement dériver, sous les néons bleutés, jusqu’aux premières lueurs du jour.
SAMEDI, 9 HEURESPour prendre son petit déjeuner en terrasse sur cour à l’abri de la rumeur urbaine, Ten Belles Bread (11e) est une délicieuse option. Cafés torréfiés par leurs soins, viennoiseries affolantes, pancakes replets, scones dodus et welsh rarebit avec œuf au plat s’adaptent à tous les appétits. Ne pas repartir sans son pain au levain, car il se gardera toute la semaine…
SAMEDI, 10H30Au Carreau du Temple (3e), devenu le temps d’un cours de claquettes le haut lieu de la comédie musicale, Alain, de l’association Taptime, guide avec le sourire une trentaine d’amatrices de tous âges avec l’aisance d’un Fred Astaire. Sur une mélodie jazzy, on s’emmêle parfois les pinceaux, mais le groupe garde le rythme.

Au Centquatre (Paris 19ᵉ), lors d’une répétition des United Panthers, une équipe de pom-pom girls de la faculté de médecine de l’Université Paris Cité. Photo Denis Allard/Leextra pour Télérama
SAMEDI, 12H00Le marché bio du Centquatre (19e) — le site de l’ancien Service municipal des pompes funèbres reconverti il y a presque vingt ans en établissement culturel —, est ouvert jusqu’à 13h45. La halle regorge déjà de danseurs, mais il reste de la place pour accueillir un cours de qi gong, pendant que des techniciens démontent la scène du DJ set -organisé la veille. La Maison des petits, réservée aux enfants de moins de 6 ans, ouvrira en début d’après-midi. Bruncher au Café caché ? Déception gustative. Mieux vaut se contenter d’un café.
SAMEDI, 12H30Si les Caves Legrand (2e) fournissent les Parisiens en bonnes bouteilles depuis 1880, elles cachent par ailleurs une excellente table dans leur atmosphère ouatée… mais également en terrasse dans la galerie Vivienne. Produits triés sur le volet joliment mis en scène par Benjamin Anthoni, amateur de fraîcheur, d’ail des ours et de poissons et volailles cuits à la perfection.
SAMEDI, 13H45Parcourir Paris comme on nagerait dans le septième art. Il y a quelques jours, à Barbès, on pensait au film Neige, réalisé en 1981 par Juliette Berto, une des égéries de la Nouvelle Vague. Un personnage de dealer, Bobby, tente d’échapper à la police en se cachant chez Tati, emblématique magasin discount désormais transformé en espace culturel : Union de la jeunesse internationale (18e). Une fête, ouverte à tous, y était organisée pour la parution d’un livre sur l’influence de la colonisation dans l’artisanat vietnamien. Ce samedi, on pense plutôt à Pascale Ogier dans Les Nuits de la pleine lune (1984) d’Éric Rohmer en prenant un café au charmant Bar du moulin, dans le 2e arrondissement, tout près de la place des Victoires, où travaillait son personnage.

« Camata », Pierre Huyghe, 2024. Une des œuvres de l’exposition « Clair-obscur » à la Bourse de commerce. Photo Florent Michel/11H45
SAMEDI, 14H15À la Bourse de commerce (1er), les sombres tableaux du jeune Roumain Victor Man au cœur de l’exposition « Clair-obscur », attirent tous les regards. On emprunte ensuite le Pont-Neuf. Dans Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré (2017), Denis Podalydès explique qu’il faut traverser la Seine toutes les quatre heures pour bien découvrir la capitale. Ce qui permet de longer les quais, d’admirer le Grand Palais (8e) où règne Matisse en majesté tandis que l’artiste afro-américaine Mickalene Thomas déploie ses sortilèges dans d’autres salles.
SAMEDI, 15H30Un détour par les jardins du Quai Branly (7e), dessinés par le paysagiste Gilles Clément. Rencontres et conférences gratuites consacrées à l’anthropologie font le plein au musée. Mais on est attendu au musée d’Art moderne de Paris (16e). Bullant dans le square du palais Galliera, le doute s’installe : aller voir les toiles de l’abstraite Sonia Delaunay ? Ou l’exposition du palais Galliera « La mode du XVIIIe siècle. Un héritage fantasmé » ? Ce sera la peinture au musée d’Art moderne !
SAMEDI, 16H30Direction les Plateaux sauvages (20e) et sa formidable programmation qui mêle découvertes et noms reconnus du théâtre contemporain. S’y joue L’Infiltré, imaginé par Océan comme une fausse conférence qui aborde avec humour questions de transidentité et décoloniales. Un atelier pour les enfants se déroule dans le même temps, en lien avec le thème du spectacle — ici, les stéréotypes de genre. Rien de tel pour qu’ils apprennent à déconstruire les idées préconçues.
SAMEDI, 18 HEURESOù donner de la tête ? Vers le côté est de Paris ? À l’affiche du Théâtre de l’Échangeur, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) — dont l’existence est actuellement menacée du fait des baisses de subventions —, le très beau Projet Barthes, mis en scène par Sylvain Maurice et interprété par Vincent Dissez. Mais au nord de Paris, la programmation de l’Espace 1789 à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) paraît tout aussi attrayante. Va pour ce lieu pluridisciplinaire, situé juste à côté de la fourmillante avenue Gabriel-Péri. Séances de cinéma, ateliers et spectacle vivant y cohabitent, avec un focus sur la danse. En témoignent les deux spectacles envoûtants de Carmel Loanga, dévoilés devant un public familial trépignant. Dans Le Bassin de Diana, trois performeuses ondulent sur un groove entraînant, s’inspirant des pas de la danse traditionnelle ikoku du Gabon. Trois danseurs prennent le relais dans Totêm, et font surgir un mix de jazzé, cette danse afro des quartiers populaires de Libreville mêlée de hip-hop. Porté par une telle énergie, il y a de quoi poursuivre la journée sur le dancefloor !
SAMEDI, 19H30Pour bien dîner dans le 13e, réservation faite à L’Hommage, table bistronomique en plein quartier chinois. Choix de saison et recettes bourlingueuses tout en élégance démontrent une belle maîtrise technique (ah, ces jus !) faisant éclore d’heureux mariages intercontinentaux. Et en plus, leurs cocktails sont sacrément bien shakés…

Au Jass Club, ouvert en 2025 dans le 13ᵉ arrondissement parisien. Ici, un concert de l’Apolstolos Sideris Quintet. Photo Stephane Lagoutte/MYOP pour Télérama
SAMEDI, 20 HEURESAssises confortables, ambiance cosy sans être trop chic, possibilité de se restaurer pour ceux qui n’auraient pas dîné, et même une pinte de bière à 7 euros : difficile de faire plus accueillant que le Jass Club (13e), club de jazz ouvert depuis moins de six mois. Sans oublier le bon son, bien sûr. Ce samedi, le bassiste Idrîs-Félix Bahri, accompagné de quatre musiciens, rend hommage à Roy Hargrove en trois sets (à 19h30, 21h30 et 22h30).
SAMEDI, 21 H15On est attendu au Chinois, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Atmosphère différente, forcément, dans cette salle de concert à la fois club et bar assurément rock’n’roll. Éclairage quasi inexistant, déco dans son jus. On vient ici non pour le confort mais pour voir les groupes les plus prometteurs, notamment de punk ou de post-punk. Autre ambiance ce soir : c’est un ensemble de batucada qui occupe l’espace. Soit une vingtaine de percussionnistes au volume assourdissant, qui aurait plus sa place dans un défilé de rue. Une programmation qui a le mérite d’illustrer la diversité du lieu, où on retrouve des affiches de musiques binaires donc, mais aussi des soirées disco ou consacrées au Marocain Mtâalem Omarhaba.
SAMEDI, 22H30On file au Supersonic (12e), près de Bastille. C’est la guerre pour y rentrer après 22 heures. D’autant qu’une heure plus tard, l’entrée, gratuite jusque-là, passe à 10 euros. À peine le temps de savourer les trois derniers morceaux de Rosalie Cunningham, une chanteuse anglaise adepte d’un rock 70’s classique mais efficace, que prennent place des DJs qui restent du côté pop de la force. La foule est jeune, et le coup de vieux guette. Mais il est réjouissant de voir que les vingtenaires dansent encore jusqu’à 6 heures le week-end, sur les Kinks, sur les Beatles ou sur Camera Obscura.
DIMANCHE, 1 HEURE – 2H30« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve », disait le philosophe Héraclite. À Paris, on ne danse jamais deux fois dans la même boîte de nuit, pourrait ajouter le clubbeur. Direction les sous-sols de l’ancienne caserne de pompiers de Château-Landon, hier appelée Le Bisou : nouveau décor de briques et de béton brut. Bienvenue à l’Essaim (10e). Dans ce petit club de quatre cents places, tout exhale le bien-être et réchauffe la piste de danse : les deux panneaux lumineux aux murs, dont les discrètes teintes pastel passent toutes les quinze minutes du rouge au bleu puis au vert sans que l’on s’en rende vraiment compte ; ce bar en bord de piste où les étiquettes ont été enlevées sur les bouteilles exposées au comptoir, nous évitant la pollution des marques. La musique — de la techno « tribale » délicatement mixée — et le public — 25 ans en moyenne — respirent eux aussi la douceur.

Le Mia Mao (19ᵉ), dans l’ancienne halle aux cuirs de la Villette. Le club peut accueillir 2 300 danseurs. Photo Chloé Pinot
DIMANCHE, 3 HEURESPourquoi ne pas profiter d’être au club Mia Mao (19e), aménagé dans l’ancienne halle aux cuirs du parc de la Villette — pouvant accueillir jusqu’à deux mille trois cents danseurs —, pour se faire tatouer la couenne ? À l’entrée de l’autobus impérial qui fait office de salon de torture, le catalogue des tatoos aligne une tête de mort, un chat ou un slogan comme « Poison Girl ». Une autre fois, peut-être. Le son est radical, dans le style techno hardcore mâtiné de musique industrielle. Les nombreux jeunes danseurs, parmi lesquels se sont glissés pas mal de « vieux » teufeurs de 40 ans, sautillent en rythme, pareils à un guilleret troupeau de cabris. Il est déjà 6 heures quand les lumières se rallument. À la sortie, la physionomiste distribue des invitations pour un after au Glazart, salle de concerts et club voisin, jusqu’à 15 heures. Paris ne dort donc jamais ?
DIMANCHE, 10H45À Montreuil, le Méliès fait le plein des séances pour enfants. Elles commencent dans un quart d’heure, le temps d’admirer le globe lunaire qui accueille les spectateurs — clin d’œil évident au réalisateur du Voyage dans la Lune. On est ici dans le plus grand cinéma public d’art et essai en Europe, un complexe de six salles accessibles à tous (bébés, malentendants et malvoyants inclus) à la programmation engagée.

Un laksa, plat singapourien, au restaurant The Hood, Paris 11ᵉ. Photo Antoine Vincens de Tapol pour Télérama
DIMANCHE, 12H30Cap sur le restaurant The Hood dans le 11e arrondissement, pour passer une heure à Singapour — ou presque. Laksa aux fruits de mer (entre la soupe de nouilles et le curry) ou chicken rice (poulet poché au gingembre et bouillon, véritable plat national) donnent la pêche. Conseil d’ami : se laisser tenter par le chiffon cake au pandan, léger comme un nuage et parfumé comme jamais. Pas le temps ? Les bánh mì et beignets de chez Nonette, un autre restaurant juste en face, répondent aussi présents à l’appel du ventre.
DIMANCHE, 13H45Direction Montmartre pour observer les âpres photographies de l’italien Guido Guidi (né en 1941) au centre d’art le BAL (18e). La douce odeur flottant dans l’entrée rappelle que la terrasse et les tables accueillantes du Réfectoire 6 permettent aussi de s’y régaler, l’éclectisme y régnant au gré des chefs en résidence.
DIMANCHE, 14H30Un atelier broderie s’organise à la galerie du 19M (à la jonction du 19e et d’Aubervilliers) en parallèle de l’exposition qui y est présentée sur les liens entre artisanat japonais et création contemporaine. Pas assez de temps pour faire les deux. Alors on file à la pépinière d’artistes Poush, à Aubervilliers (prochaines portes ouvertes le 21 avril), pour y visiter un atelier.

Le centre d’art le Bal (18ᵉ). S’y tient jusqu’en mai 2026 l’exposition photographique « Guido Guidi. Col tempo, 1956–2024 ». Photo Marc Domage
DIMANCHE, 16 HEURESLe danseur ivoirien Abdoulaye Trésor Konaté se donne à MansA-Maison des mondes africains, ambitieux centre culturel au métro Goncourt, dans le 10e arrondissement. Impossible de le rater. Il faudra se programmer Vudú (3318) Blixen, d’Angelica Liddell à l’Odéon-Théâtre de l’Europe (6e) un prochain week-end — le spectacle dure cinq heures trente. On n’oubliera pas de réserver à l’avance. Ce sera l’occasion d’admirer la sublime place de l’Odéon et de faire un tour à la librairie Le Dilettante. Aux beaux jours, la place pavée qui fait face au théâtre accueille une myriade de petites tables pour prendre un café ou grignoter dans un cadre inégalable.
DIMANCHE, 18 HEURESUne longue file de spectateurs s’étire sur les pavés de la place Charles-Dullin (18e). Ils s’apprêtent à assister à un spectacle au Théâtre de l’Atelier, dont la programmation foisonne depuis quelques années. On y a récemment vu se produire l’humoriste Louis Cattelat. En quittant les lieux, on songe au promeneur étourdi par les possibilités qu’offre Paris dans Quatre Nuits d’un rêveur (1971), de Robert Bresson. Il arpentait la ville en quête d’amour. C’est aussi à ça que ressemblent nos vies culturelles ici. À des rencontres pleines de promesses.

Paris est une fête, Télérama vous guide
Où sortir ce week-end ? Quels sont les spectacles et les expos à ne pas manquer ? Que faire avec les enfants ? Quel est le restaurant à découvrir ?
Source:
www.telerama.fr




