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AccueilEnvironnementLes jardins privés, des refuges précieux mais menacés pour préserver la biodiversité

Les jardins privés, des refuges précieux mais menacés pour préserver la biodiversité

Dès leur installation dans le village de Mailly (Saône-et-Loire), en 2001, Annick Gauthier et son compagnon ont commencé à végétaliser leur jardin de 5 hectares, alors composé d’un grand rectangle de pelouse et d’arbres fruitiers. Ils ont choisi des plantes « qui durent », installé de « vraies haies » d’arbres et d’arbustes d’essences variées, ainsi qu’un muret en pierre, ajouté deux noisetiers, creusé un petit bassin naturel. Les premières années, ils continuaient à « tondre un peu, comme tout le monde ». Ils ont progressivement réduit leurs passages et laissent désormais pousser de grands silos d’herbe.

Retraitée de 66 ans, Annick Gauthier s’est déjà entendu dire que son jardin était « dégueulasse ». La plupart de ceux qui le découvrent sont pourtant émerveillés, et elle-même dit avoir besoin d’y passer du temps pour se sentir bien. Surtout, elle a le sentiment de donner un « petit coup de pouce à la nature ». « On fait partie des rares maisons qui ont encore des orvets, des lézards, pas mal de papillons », décrit-elle. Elle y a déjà observé 63 espèces d’oiseaux, des petits rongeurs, des hérissons, toutes sortes d’insectes, des chauves-souris ou encore des renards et des fouines.

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Source:

www.lemonde.fr

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