Le premier secrétaire du PS fait l’objet de critiques en interne, après les alliances passées dans l’entre-deux-tours des municipales entre des candidats socialistes et insoumis.
Publié le 27/03/2026 07:08
Mis à jour le 27/03/2026 08:07
Temps de lecture : 1min
Critiqué en interne après les municipales, Olivier Faure tente de reprendre la main. Le premier secrétaire du PS a assuré qu’il n’y aura « pas d’accord national » entre son parti et La France insoumise pour la présidentielle et les probables législatives de 2027, jeudi 26 mars sur BFMTV. Le dirigeant socialiste avait déjà qualifié Jean-Luc Mélenchon de « boulet de la gauche », après le second tour des municipales.
Mardi, lors du bureau national du parti, ses détracteurs ont fustigé à l’unisson les alliances passées dans l’entre-deux-tours entre certains candidats socialistes et La France insoumise pour tenter de gagner des villes, comme Nantes, Brest (Finistère), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), Toulouse ou Limoges (Haute-Vienne). Ces fusions, dans la majorité des cas, n’ont pas été synonymes de succès pour la gauche. Olivier Faure a donc été prié par ses opposants de « clarifier » sa ligne.
« Il y a 0,6% des candidats socialistes qui ont fait alliance avec LFI » pour le second tour des municipales, a répété le patron du PS demandant de « relativiser » les choses. « Je ne suis pas irréconciliable avec l’ensemble des électeurs qui votent insoumis. Je suis irréconciliable avec leur chef », Jean-Luc Mélenchon, accusé d’avoir tenu des propos antisémites, a ajouté le premier secrétaire. Olivier Faure a également redit qu’il n’y avait pas eu, conformément à son engagement, d’accord national avec LFI aux municipales mais des alliances locales. « Ces choix-là n’ont pas été faits par la direction du parti. »
Source:
www.franceinfo.fr




