Sur présentation d’un certificat médical valable un an, les étudiantes seront autorisées à s’absenter des cours sans être pénalisées, avec la possibilité de rattraper les enseignements ultérieurement.
Publié le 28/03/2026 10:41
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L’université de Strasbourg va mettre en place à partir de la rentrée 2026 un dispositif de congés menstruels pour les étudiantes qui souffrent de règles douloureuses (dysménorrhée), rapporte samedi 28 mars ICI Alsace. « La philosophie du dispositif est de libérer les étudiantes et étudiants [transgenres] qui seraient contraint de s’absenter à cause de dysménorrhée, et d’être moins rigides sur les conditions d’assiduité et de présence », explique Jérémy Darenne, le vice-président de l’Université en charge de la vie universitaire, au micro d’ICI Alsace.
Sur présentation d’un certificat médical valable un an, les étudiantes seront autorisées à s’absenter des cours sans être pénalisées, avec la possibilité de rattraper les enseignements ultérieurement. « Le justificatif médical permet d’offrir un aménagement adapté, car certaines pathologies peuvent entraîner des absences plus longues », ajoute Jérémy Darenne.
L’université, qui a annoncé cette mesure de congés menstruels sur son site le 18 mars, prévoit d’aller encore plus loin. À partir de 2027, un dispositif de dix jours de congés menstruels par an sera instauré pour toutes les étudiantes, sans nécessiter un justificatif médical.
L’université de Strasbourg n’est pas la première à expérimenter ce type d’aménagement. Des dispositifs similaires ont été mises en place à Poitiers, Limoges, Rennes ou encore Évry. L’université d’Angers a été la première à mettre en place ce dispositif en 2023.
Source:
www.franceinfo.fr




