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Prix des carburants : l'association 40 millions d'automobilistes réclame une "baisse de la fiscalité sur la mobilité", les infirmiers libéraux "amers" eux aussi

« Le Premier ministre ne se préoccupe absolument pas de ceux qui doivent se déplacer pour aller consommer », fustige Pierre Chasseray, délégué général de l’association, vendredi sur franceinfo. Le gouvernement a présenté des mesures « sectorielles » et « ciblées » pour lutter contre l’envolée des prix des carburants.


Publié le 27/03/2026 18:59



Mis à jour le 27/03/2026 19:06

Temps de lecture : 1min

Des automobilistes font la queue pour accéder à une station-service, le 27 mars 2026 à Forbach (Moselle). (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

« Pour l’économie française, il faut baisser la fiscalité sur la mobilité », qui est une « connerie », demande vendredi 27 mars sur franceinfo Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes, alors que le gouvernement a présenté des mesures « sectorielles » et « ciblées » face à la hausse des prix des carburants, mais refusant toutes mesures générales concernant l’entièreté de la population.

« Je suis atterré. Le Premier ministre ne se préoccupe absolument pas de ceux qui doivent se déplacer pour aller consommer », a déclaré Pierre Chasseray sur franceinfo. « Non, baisser les taxes sur les carburants, ça ne coûte pas de l’argent. À un moment donné, lorsqu’on est dans la surfiscalité, il y a un impact économique qui se traduit par une perte de croissance. »

Selon le délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes, baisser la TVA sur les carburants à hauteur de 10% « redonnerait de la confiance aux ménages ». Or aujourd’hui, poursuit Pierre Chasseray, « nous avons la France funambule qui marche sur le fil de son compte en banque qui peut passer déficitaire du jour au lendemain ». 

Le président de la Fédération nationale des infirmiers, premier syndicat représentatif des infirmiers libéraux en France, a fait part de son « amertume » sur franceinfo après les annonces du gouvernement concernant la hausse des prix du carburant. « On ressent une profonde amertume, a-t-il déclaré. La profession nourrissait de fortes attentes quant à la mise en place d’une aide sectorielle. Cette mesure apparaissait indispensable. » « On appelle à une prise de conscience urgente de la part des pouvoirs publics », ajoute Daniel Guillerm.


Source:

www.franceinfo.fr

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