New Bethlehem incarne une forme d’idéal résidentiel : richesse, sécurité, propriétés impeccables et vie sociale codifiée. Devon et Belle, amies proches, y mènent une existence confortable, entourées de maris bien installés et d’un réseau influent. Mais cette stabilité finit par les lasser.
Pour rompre l’ennui, elles organisent une soirée échangiste réunissant plusieurs couples de leur cercle, dont des figures en vue comme un ancien sportif professionnel et un entraîneur charismatique. Ce qui devait être une parenthèse excitante ouvre en réalité la voie à des tensions, des rivalités et des trahisons.
La nuit agit comme un révélateur. Les relations se délitent, les alliances se recomposent, et les secrets circulent. Dans cet univers clos, où chacun observe et juge, la frontière entre apparence et réalité se fissure. L’enchaînement des événements conduit à un meurtre, qui vient rompre l’illusion de perfection et expose les fragilités d’un milieu obsédé par le statut et l’image.
Le roman s’attache à démonter les mécanismes de ce microcosme, où le confort matériel ne préserve ni du désir de transgression ni de ses conséquences. L’argent y apparaît à la fois comme un pouvoir et comme un facteur de dérèglement, capable d’acheter des expériences, mais aussi d’accélérer les chutes.
Les éditions Flammarion vous proposent un extrait en avant-première :
Originaire de Cleveland, dans l’Ohio, James Frey vit aujourd’hui dans le Connecticut. Figure médiatique souvent commentée, il s’est imposé avec des livres qui ont rencontré un large public, parmi lesquels Mille morceaux, L.A. Story ou encore Le Dernier Testament de Ben Zion Avrohom. Traduit dans de nombreuses langues, il occupe une place singulière dans le paysage littéraire américain contemporain.
Par Clotilde MartinContact : mc@actualitte.com
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