On ne s’attendait pas à retrouver Mosimann dans un bar à salades. L’image du DJ noctambule, qu’on lui avait un peu trop vite accolée, est légèrement bousculée. Il a bien pensé à proposer « un truc pour être stylé », mais il adore cet endroit – Coucou il est midi –, « parisien par excellence ».
Compositeur, producteur, chanteur, DJ… Quentin Mosimann est un peu tout ça à la fois. Sa voix douce et feutrée a également trouvé sa place depuis septembre 2025, chaque mercredi matin, dans une chronique sur France Inter. Mosimann n’est pas « venu » à la musique. « C’est la musique qui est venue à moi », assure l’artiste de 38 ans. Quand ses copains voulaient être pompier, policier, super-héros ou astronaute, lui rêvait d’être sur scène. Peu importe comment : chanter, présenter, mixer, raconter de la poésie. « Pas pour un besoin de lumière, mais vraiment pour un besoin de partage. »
La jeunesse de Mosimann se trouve bouleversée par le divorce de ses parents. Après leur séparation, le juge décide que sa sœur ira vivre chez son père en Suisse et lui chez sa mère en France. A l’adolescence, il est animateur dans des maisons de retraite, DJ pour des mariages, des anniversaires, des soirées tartiflette entre la France et la Suisse. « J’adorais ça. »
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Source:
www.lemonde.fr




