- Advertisement - spot_imgspot_img
AccueilSociétéÉducationTogo: la nouvelle stratégie pour le Sahel en crise passe par «une...

Togo: la nouvelle stratégie pour le Sahel en crise passe par «une plus grande coopération régionale»

À Lomé, capitale togolaise, s’est tenue samedi 18 avril une rencontre internationale sur « une nouvelle stratégie pour le Sahel en crise ». Initiée par le Togo, la réunion de haut niveau a enregistré la participation des représentants de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) comprenant le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Également présents, des membres de l’ONU, des personnalités africaines et européennes. Tous sont unanimes à le reconnaître : seule une synergie d’actions peut permettre de lutter efficacement contre le terrorisme.

Publié le : 18/04/2026 – 23:50


2 min Temps de lecture

Avec notre correspondant régional, Serge Daniel

La nouvelle stratégie pour le Sahel présentée par Togo a été au centre des discussions. Elle s’articule autour de cinq piliers parmi lesquels la coopération entre le Nord et les pays du Sahel sur de nouvelles bases afin de lutter contre le terrorisme.

Parmi les participants à la rencontre de Lomé, l’envoyé spécial de l’Union européenne pour le Sahel, Joâo Cravinho. Il approuve la proposition. « En Europe, nous ne pouvons pas dormir tranquilles si l’on ne peut pas dormir tranquille au Sahel. Il y a donc des intérêts partagés très forts pour qu’on continue à travailler ensemble pour le futur des peuples de la région ».

D’après nos informations, en marge de la rencontre, le Togo a facilité des entretiens privés entre le représentant d’un pays européen et d’un autre pays du Sahel pour briser un peu la glace.

Autre axe de la nouvelle stratégie de lutte contre les jihadistes et l’insécurité dans le Sahel : une coopération régionale plus pragmatique. La menace terroriste s’étend progressivement vers les États du littoral du golfe de Guinée. Les digues de la méfiance entre l’AES et la Cédéao doivent sauter, ont reconnu les participants à la réunion.

De loin, l’événement de Lomé a été suivi par de jeunes exilés du Mali, du Niger et du Burkina Faso en Europe, réunis au sein de l’Alliance des démocrates du Sahel (ADS). Pour eux, le retour à la démocratie dans l’espace sahélien est également nécessaire pour obtenir la paix.

À lire aussiAu Togo, une réunion pour définir une «nouvelle stratégie pour le Sahel en crise»


Source:

www.rfi.fr

Annonce publicitairespot_img

Derniers articles

Annonce publicitairespot_img