VIDÉO — La suite des aventures du plombier de Nintendo, énorme carton en 2023, continue d’enrayer la catastrophe de trente ans d’adaptations vidéoludiques à l’écran. Hollywood a-t-il enfin appris de ses erreurs ?
Publié le 09 avril 2026 à 17h31
Entre Super Mario Bros. (1993) et Super Mario Bros., le film (2023), il y a plus d’une différence : un plombier en chair, en os et en vraie moustache expédié dans un monde sombre et urbain, face à une animation virevoltante et colorée ; un four, en opposition à un carton au box-office ; la toute première adaptation d’un jeu vidéo sur grand écran, d’un côté, et le résultat de trente ans de transpositions vidéoludiques, de l’autre. Alors, à l’heure de la sortie de Super Mario Galaxy, bien parti pour réitérer un nouveau succès pour cette franchise coproduite par Nintendo, qu’est-ce qui fait une bonne adaptation d’un jeu vidéo au cinéma ou en série ?
Durant trois décennies et des dizaines de transpositions pas vraiment convaincantes, Hollywood n’a vu dans le jeu vidéo qu’une manière de capitaliser sur des licences aimées par les gamers, adaptées le plus souvent sans vraiment respecter l’esprit de leur matériau d’origine. Donnant aux fans un sentiment de trahison et laissant le grand public dérouté.
Qu’est-ce qui a changé avec Super Mario Bros., le film, pour que Hollywood, faute d’en tirer forcément des excellents films, ait enfin compris comment bien adapter un jeu vidéo ? Une recette qui demande trois ingrédients, qu’on vous détaille dans cette vidéo.
À lire aussi :
De “King Kong” à “Bandersnatch”, comment le jeu vidéo est devenu la corne d’abondance de Hollywood
Source:
www.telerama.fr




