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Polynésie française : depuis les échecs aux municipales, la rupture est consommée entre les camps indépendantistes

Les dissensions couvaient depuis la large victoire d’Oscar Temaru aux élections territoriales de 2023, avec un partage du pouvoir entre les deux courants du Tavini huiraatira, le parti indépendantiste. Au modéré Moetai Brotherson, la présidence de la Polynésie française. Au radical Antony Géros, la présidence de l’Assemblée de la Polynésie française.

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Dès les premiers mois de pouvoir, la ligne dure du parti critique la politique du président Brotherson, d’abord discrètement, puis ouvertement. Les radicaux veulent un gouvernement plus engagé dans l’augmentation du pouvoir d’achat. Ils demandent aussi une indépendance plus rapide que « l’horizon à dix ou quinze ans » fixé par M. Brotherson.

En 2024, le Tavini signe un mémorandum avec le Groupe d’initiative de Bakou, piloté par l’Azerbaïdjan dont les tentatives de déstabilisation des outre-mer français sont notoires. Oscar Temaru milite aussi pour l’exploitation des ressources minières du fond des océans, alors que les gouvernements français et Moetai Brotherson y sont fermement opposés pour préserver la faune et la flore du Pacifique.

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Source:

www.lemonde.fr

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