LA LISTE DE LA MATINALE
Au menu de ce week-end pascal, les journalistes du service Culture du Monde vous proposent une géniale minisérie sur l’incroyable « arnaque » aux faux César qui a ébranlé le marché de l’art contemporain. Vous pourrez également plonger dans les coulisses de l’enregistrement de l’album Arirang par les sept Bangtan Boys les plus connus de la K-pop, ou bien dans le journal intime de Véronique Sanson par l’entremise de Tom Volf. Enfin, vous pourriez faire la connaissance de Noam Shuster Eliassi, ex-diplomate devenue humoriste.
Comment des escrocs ont inondé de faux le marché de l’art
Trois escrocs au talent inouï et au charme ravageur… De 1999 à 2001, ils élaborent une arnaque de plusieurs dizaines de millions d’euros, en inondant le marché de l’art contemporain de faux. Des faux de « Miro, Chagall, Lautrec, Michaux, Dubuffet… César, aussi », détaille le plus excentrique de la bande, Eric Piedoie Le Tiec – artiste immensément doué, faussaire autoproclamé. Le deuxième, Jean-Charles Villa, a lui aussi un talent inné pour la peinture, le dessin, la sculpture. On est en janvier 1999. César, sculpteur le plus célèbre de son temps, vient de mourir. « Le marché est [donc] très demandeur de pièces », explique Jean-Christophe Panis, ex-galeriste. Eric Piedoie Le Tiec va leur en fournir, et Jean-Charles Villa les écouler. Jusqu’à ce que sa compagne, Pamela, leur présente un « ex » : Yaël Marciano. Hâbleur, beau gosse, il va devenir le « commercial » de la bande.
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Source:
www.lemonde.fr




