La première chose qui frappe, à Luanda, où le pape est arrivé samedi 18 avril, ce sont les lignes. Après Yaoundé, tout paraît plus haut, plus net. Le long des routes bordées de palmiers et de flamboyants, la capitale angolaise aligne, elle, ses tours, ses échangeurs, ses façades vitrées. Depuis la salle à l’allure occidentale où Léon XIV rencontre les autorités, le mémorial de l’Indépendance domine l’horizon. Dimanche, à la messe, la silhouette du bâtiment est brodée sur la robe d’Isabel, 44 ans : « Ici, on l’appelle la fusée. »
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Source:
www.la-croix.com





