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AccueilPolitiqueLe Royaume-Uni prend la mesure des faiblesses de ses forces armées

Le Royaume-Uni prend la mesure des faiblesses de ses forces armées

La guerre israélo-américaine contre l’Iran a eu déjà au moins deux conséquences au Royaume-Uni. Elle a permis au premier ministre travailliste, Keir Starmer, d’abandonner sa stratégie d’apaisement de Donald Trump, au risque de détériorer encore plus vite la « relation spéciale » avec les Etats-Unis, mais cela lui a apporté un petit regain de popularité bienvenu à quatre semaines des élections locales du 7 mai. Selon un sondage publié par le site Politico, vendredi 10 avril, 53 % des Britanniques considèrent désormais les Etats-Unis comme une « force négative » dans le monde, alors que Keir Starmer se félicite d’avoir refusé de soutenir les frappes initiales américaines contre l’Iran, fin février.

Le dirigeant, qui, pendant près d’un an, a multiplié les flatteries pour tenter de créer une relation personnelle avec Donald Trump, ose désormais affirmer, comme au micro d’ITV, jeudi, qu’il « en a marre » des conséquences « des actions de Poutine et de Trump », qui font exploser les prix du carburant à la pompe pour les Britanniques. Keir Starmer, qui assure dans le Guardian que le but du Royaume-Uni au Moyen-Orient est de « désamorcer les tensions, pas de les attiser », prend également soin de ne pas répondre aux injures du locataire de la Maison Blanche. L’Américain l’a pris en grippe, affirmant à plusieurs reprises que le Britannique « n’était pas Winston Churchill ».

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Source:

www.lemonde.fr

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