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La photo de la semaine : l’image presque irréelle qui réconcilie avec les araignées

Les araignées vous font peur ? Alors vous êtes comme moi. Et presque la moitié de la population de notre beau pays. Environ 10 % des personnes seraient même arachnophobes. Face à une araignée, comme un lapin pris dans les phares, elles restent figées. Cela a longtemps été mon cas.

Lasse de voir cette phobie gâcher ma vie, j’ai pris les choses en main. Pour diminuer la peur, il se dit qu’il faut apprendre à mieux connaître ce qui l’inspire. Se familiariser avec la petite bête, en somme.

Vous croyez que ça peut marcher ? J’étais dubitative. Pourtant, j’avoue que l’effet sur moi a été presque spectaculaire.


Ce cliché de Simone Baumeister a été récompensé au concours Wildlife Photographer of the Year 2025. © Simone Baumeister, Wildlife Photographer of the Year 2025

Apprivoiser le monstre à huit pattes

Malgré tout, lorsque j’ai découvert cette photo, un frisson m’a parcouru. Juste avant que la curiosité prenne le dessus. J’ai eu envie de comprendre, puis de partager ces secrets avec vous.

Pas de « lapin pris dans les phares » ici. Mais bien une araignée… « prise dans les phares ». C’est le titre que Simone Baumeister, une passionnée de nature, a donné à cette photo grâce à laquelle elle a remporté le prix du Wildlife Photographer of the Year 2025 dans la catégorie Natural Artistry.

Lauréate du Wildlife Photographer of the Year 2025, cette photographie est un symbole fort de la nature qui réinvestit les lieux désertés par l’homme. © Wim ven den Heever

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En vedette de l’image, une araignée orbitèle. Ainsi nommée parce qu’elle tisse une toile circulaire. Une araignée du quotidien. Notre quotidien. Simone Baumeister vit en Allemagne et elle a compris qu’il n’est pas nécessaire de voyager loin pour faire de belles découvertes. Ses photos révèlent toutes ces petites merveilles qu’on a sous les yeux sans les voir.

Les secrets d’une image presque irréelle

Mais revenons à notre araignée, presque bien-aimée désormais. Pour découvrir que ce type de petite bête, lorsqu’elle vit en milieu urbain, tisse souvent sa toile près des éclairages de rue qui attirent les insectes. Cette photo a été prise sur une passerelle piétonne. Les bulles de lumière, elles, sont produites par… les phares des voitures qui passent en contrebas.

Parmi les 24 photos soumises au vote du public pour concours Wildlife Photographer of the Year - développé et produit par le Muséum d'histoire naturelle de Londres -, mon choix se porte sur celle prise en Afrique du Sud d’un petit pangolin orphelin blotti sur une couverture. Pourquoi ? Je vous dis tout un peu plus loin… © Lance van de Vyver, Wildlife Photographer of the Year

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Et l’effet kaléidoscope, alors ? Il est obtenu par inversion de l’une des six lentilles de l’objectif argentique de Simone Baumeister. D’où des déformations sur les bords, aussi. Tout en gardant l’araignée nette.


Le saviez-vous ?

D’autres photos de la vie sauvage toutes plus exceptionnelles les unes que les autres sont à découvrir au muséum d’Histoire naturelle de Londres jusqu’au 12 juillet 2026. Sur le livre Highlights qui accompagne cette exposition, vous retrouverez « Prise dans les phares », de Simone Baumeister.

Le jury du Wildlife Photographer of the Year ne s’y est pas trompé. Cette photo reflète bien, à la fois, la beauté simple et la complexité artistique de la nature. Tout en restant fidèle à la réalité du monde.


Source:

www.futura-sciences.com

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