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Horus Investment Capital renforce son positionnement panafricain au GBM Africa 2026

À Cape Town, lors du Global Banking & Markets Africa Forum (GBM Africa 2026), un constat s’est imposé avec une certaine lucidité : le financement de l’Afrique n’est plus un problème de liquidité. C’est un problème de transformation.

Silver Sponsor de cette édition, Horus Investment Capital, société de bourse spécialisée dans le Conseil Financier, l’intermédiation financière et le courtage s’est inscrit dans cette lecture exigeante du marché, en défendant une approche centrée sur la structuration et l’exécution des opérations.

En ouverture des échanges sur le financement des infrastructures et de l’énergie, Stéphane DEFO, Chief Executive Officer de Horus Investment Group, a rappelé l’ampleur du défi : plus de 100 milliards de dollars de besoins annuels, pour un déficit de financement toujours significatif. Mais au-delà des chiffres, c’est la mécanique des projets qui interroge.

« Le capital est là. Ce qui manque, c’est l’alignement, la préparation et la capacité à exécuter », a-t-il souligné.

Ce diagnostic, largement partagé durant le forum, renvoie à une réalité de plus en plus visible sur les marchés africains : des fenêtres d’opportunité courtes, des investisseurs exigeants, et des projets encore trop souvent insuffisamment structurés au moment de leur présentation.

Pour Ibrahim OUMAROU SANDA, Senior Representative, l’enjeu est clair :« L’Afrique ne manque pas de capital, elle doit renforcer sa capacité d’exécution. Notre rôle est d’accompagner les institutions dans la structuration d’opérations bancables, prêtes à être exécutées dans les délais du marché. »

Dans ce contexte, les solutions de financement elles-mêmes évoluent. Le blended finance, évoqué par Stephen TEMATIO, Head of Structured Finance, s’impose progressivement comme un levier structurant. « En combinant capitaux publics, concessionnels et privés, il devient possible de réduire les risques et d’attirer des investisseurs sur des projets qui, autrement, resteraient hors marché », a-t-il expliqué.

Mais là encore, l’outil ne suffit pas. Tout dépend de la qualité de la structuration en amont.

Au-delà des panels, la participation de Horus Investment Capital s’est traduite par une série d’échanges avec investisseurs, institutions financières et partenaires techniques, avec un objectif clair : transformer ces discussions en opérations concrètes, notamment en Afrique centrale.

Car c’est bien là que se joue la prochaine étape. Non plus convaincre que l’Afrique est investissable, mais démontrer qu’elle est exécutable.

Dans cette équation, des acteurs capables de faire le lien entre projets, structuration et capitaux prennent une place centrale. Horus Investment Capital entend s’inscrire dans cette dynamique, en assumant un rôle d’intermédiaire stratégique au service d’un financement plus efficace, plus rapide et plus crédible des économies africaines.


Source:

www.financialafrik.com

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