chargé des Comptes publics, le ministre David Amiel a révélé sur franceinfo les gains fiscaux liés à la hausse des prix des carburants, tout en précisant que ces derniers restaient largement inférieurs aux conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient.
Publié le 03/04/2026 13:28
Mis à jour le 03/04/2026 13:34
Temps de lecture : 1min
Un équilibre budgétaire défavorable. L’Etat a perçu « 270 millions » d’euros de recettes fiscales supplémentaires en mars, dont « 120 millions » issus de la TVA sur les carburants, a déclaré le ministre délégué aux Comptes publics, David Amiel, vendredi 3 avril, en exclusivité sur franceinfo. Mais selon cette première estimation du gouvernement, ces recettes restent inférieures aux coûts engendrés par la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient.
10min
Le gouvernement a déjà engagé « 130 millions » d’euros de mesures de soutien, notamment pour les transporteurs, les agriculteurs et les pêcheurs, ainsi que pour renforcer le chèque énergie. A cela s’ajoute le poids de la dette, dont le coût est estimé à 3,6 milliards d’euros en 2026 en raison de la hausse des taux d’intérêt. Au total, « les recettes se comptent en millions, là où le coût de la crise se compte en milliards d’euros », a résumé le ministre, soulignant qu’en mars, les charges cumulées dépassent déjà les recettes supplémentaires. Ces chiffres, encore provisoires, doivent être affinés dans les prochaines semaines.
Source:
www.franceinfo.fr





