En réaction au massacre qui a eu lieu dimanche 29 mars 2026 à Petite-Rivière de l’Artibonite, dans le département de l’Artibonite, Astrid Valencia, directrice adjointe des recherches pour la région Amériques à Amnesty International, a déclaré :
« Ce massacre, qui aurait été perpétré par le gang “Gran Grif”, l’un des plus violents d’Haïti, est une tragédie de plus dans une longue série de crimes que les autorités haïtiennes et la communauté internationale n’ont pas été en mesure d’arrêter.
« Il met une nouvelle fois en lumière le coût humain de l’incapacité des autorités à protéger la population, et donc les droits humains. Il est urgent de mettre en place les conditions nécessaires à une sécurité durable, notamment en veillant à ce que toutes les personnes soupçonnées d’être pénalement responsables soient traduites en justice dans le cadre de procès équitables. »
Ce crime met une nouvelle fois en lumière le coût humain de l’incapacité des autorités à protéger la population
Astrid Valencia, directrice adjointe des recherches pour la région Amériques à Amnesty International
Bien que les chiffres restent provisoires, les autorités ont confirmé qu’au moins 16 personnes ont été tuées et 10 blessées. Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Haïti a toutefois indiqué que le nombre de morts pourrait s’élever à au moins 70. Lors de l’attaque, au moins 50 logements ont été incendiés et pillés, et plusieurs milliers de personnes ont dû fuir leur domicile.
Source:
www.amnesty.org




