Jusqu’à décembre 2025, Eric Duffert ne regrettait pas d’avoir voté pour Donald Trump à la présidentielle américaine. Il aimait son côté leader-bulldozer, sa capacité « à faire ce qu’il dit ». Mais depuis l’opération Metro Surge qui a vu débarquer 2 000 agents de la police de l’immigration (ICE) dans le Minnesota, les convictions politiques de ce jeune catholique ont vacillé. « Est-ce que ma confiance dans le gouvernement a été entachée ? Assurément », lâche l’élégant jeune homme à lunettes, assis à une table de bois d’une salle de la paroisse Saint Gabriel. Le regard dans le vide, il réfléchit tout haut. « Ai-je trop fait confiance ? Ai-je été aveugle ? Comment réconcilier mes convictions politiques avec ce qu’il s’est passé ici ? » Il fait une pause. « Je digère encore tout ça. »
Cet article est réservé aux abonnés
Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Je m’abonne
Source:
www.la-croix.com




