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En Guinée, des entrepreneurs français parient sur l'économie du pays pour de futurs investissements

La Banque publique d’investissement française a organisé à Conakry, du 30 mars au 1er avril, un forum qui a regroupé une cinquantaine d’entreprises tricolores actives dans tous les secteurs pour rencontrer les entrepreneurs guinéens. Il s’agit pour elles de s’inscrire dans le plan de développement établi par les autorités guinéennes, nommé « Simandou 2040 ».

Publié le : 01/04/2026 – 10:52


2 min Temps de lecture

Avec notre correspondant à Conakry, Tangi Bihan 

Les entreprises françaises veulent bénéficier de la forte croissance de l’économie guinéenne, et y contribuer. En ce deuxième jour de forum, mardi 31 mars, les responsables français et guinéens se sont succédé à la tribune, devant le parterre d’investisseurs.

L’ambassadeur de France à Conakry, Luc Briard, a souligné le dynamisme de l’économie guinéenne, qui a connu une croissance de 7% l’an dernier. Selon lui, la présence d’investisseurs dans le pays n’est pas un hasard.

« La marque Guinée imprime dans la sous-région, en Afrique, et au-delà. Et parce que les fondamentaux économiques qui sont les vôtres sont solides », a pointé le diplomate. Et de préciser : « Ces fondamentaux ont été reconnus par Standard & Poor’s, avec cette magnifique note souveraine qui vient d’être réhaussée. La Guinée n’a pas besoin d’aide, elle a besoin de tous ses partenaires. Nous sommes là, avec la force de nos entreprises. »

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L’agence Standard & Poor’s a en effet remonté, en mars, la note de la Guinée à B+ avec perspective « positive ». Un dynamisme qui a aussi attiré des investisseurs britanniques, venus en visite la semaine dernière à Conakry.

Pour la ministre de l’Industrie et du commerce, Fatima Camara, les partenaires doivent contribuer à l’industrialisation du pays, pour qu’il sorte de la dépendance de la rente minière. « Nous avons amorcé une nouvelle étape, plus ambitieuse, dans la structuration et la transformation de notre économie », a expliqué la ministre, « Faire de la Guinée une économie de transformation, créatrice de valeur, d’emplois et d’opportunités. Avec Simandou 2040, nous ne pensons plus à petite échelle, nous changeons de dimension. » L’enjeu, selon elle, est de capter davantage de valeurs sur le territoire en structurant de véritables filières industrielles. « Dans cette dynamique, le secteur privé est au cœur de l’action », ajoute Fatima Camara.

Mercredi 1er avril, la délégation d’entreprise française devait visiter des sites industriels et agricoles, et rencontrer les hauts responsables guinéens.

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Source:

www.rfi.fr

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