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Au Parti socialiste, la présidentielle exacerbe les tensions entre Olivier Faure et Boris Vallaud

En guerre à Paris au siège du Parti socialiste (PS), Olivier Faure et Boris Vallaud, qui croisent le fer depuis le second tour des élections municipales, se retrouveront en territoire neutre samedi 11 avril aux rencontres de Montreuil (Seine-Saint-Denis) sur la « social-écologie », organisées par le sénateur de Loire-Atlantique Ronan Dantec, président du mouvement Ensemble pour nos territoires. Objectif de l’élu breton, « montrer qu’on a une gauche qui réfléchit » et que « la social-écologie est un des lieux de convergence » pour regagner la France périurbaine et pavillonnaire, attirée par l’extrême droite. Autour de la table, ont également été conviés le sénateur écologiste de Paris, Yannick Jadot, et l’eurodéputé Raphaël Glucksmann (Place publique), qui a hésité à venir, craignant d’être pris dans les querelles des deux caciques du parti à la rose. L’ex-« insoumise » Clémentine Autain et la cheffe de file des Ecologistes, Marine Tondelier, ont, elles, décliné ; ni l’une ni l’autre ne souhaitant s’afficher aux côtés de farouches opposants à la primaire de la gauche.

La vocation pacifique de cette rencontre réchauffera-t-elle les relations entre Olivier Faure et Boris Vallaud ? Depuis des semaines, les deux hommes ne se parlent plus que par lieutenants interposés. Acmé de leurs divergences, la stratégie pour la présidentielle de 2027 dans laquelle le PS a du mal à embarquer. Mardi 7 avril, lors d’un bureau national, le premier secrétaire a une nouvelle fois refusé de mettre au vote la résolution du président du groupe à l’Assemblée. Ce dernier propose un « package » aux militants socialistes : il veut les faire voter à la fois sur leur candidat socialiste pour 2027, sur la méthode de « rassemblement de la gauche » (primaire, conclave…) et sur le projet socialiste. Devant cette fin de non-recevoir, le député des Landes est parti en claquant la porte au côté de l’autre courant minoritaire, conduit par le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol.

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Source:

www.lemonde.fr

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