La carrière de Michael Finkel bascule lorsqu’il est pris en faute par sa rédaction après la publication d’un article mensonger. Écarté, il traverse une période de remise en question marquée par l’isolement et le doute. C’est alors qu’une affaire criminelle attire son attention : un homme arrêté pour meurtre a utilisé son nom.
Intrigué par cette coïncidence troublante, Finkel entre en contact avec lui. S’engage une correspondance prolongée, où chacun avance ses vérités, ses omissions et ses stratégies. Entre quête de réparation et manipulation, le face-à-face se transforme en exploration des mécanismes du mensonge et de ses conséquences.
Le livre s’inscrit dans une tradition de récits mêlant enquête et introspection, en s’attachant à la relation complexe entre deux figures que tout oppose mais que le mensonge relie. À mesure que les échanges se poursuivent, la frontière entre sincérité et fabrication se brouille, donnant au récit la tension d’un affrontement psychologique.
Les éditions Marchialy vous proposent un extrait en avant-première :
Michael Finkel est un auteur américain et ancien grand reporter au New York Times. Son travail s’intéresse notamment aux trajectoires singulières et aux personnalités marquées par l’obsession. Il s’est fait connaître avec Le Dernier Ermite, puis Le Voleur d’art, deux ouvrages qui ont rencontré un large public. Rien que la vérité constitue son premier livre centré sur sa propre expérience.
Par Clotilde MartinContact : mc@actualitte.com
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