“Les Filles du ciel”, “Ceux qui comptent”, “Lupin the IIIrd”… Comme chaque mercredi, retrouvez nos critiques des dernières sorties en salles.
Sandrine Kiberlain dans « Ceux qui comptent », de Jean-Baptiste Leonetti. Photo Julien Panié/Les Films du 24/France 2 Cinéma
Publié le 24 mars 2026 à 18h01
“Les Filles du ciel”, de Bérangère McNeese : notre coup de cœur
Genre : énergique sororité. Un premier long métrage qui tranche avec les habituelles histoires de bandes de filles par son énergie ravageuse, sa tendresse, et son étude fine de la sororité. Avec un casting plein de jeunes étoiles. (Avec Héloïse Volle, Yowa-Angélys Tshikaya, Shirel Nataf, Mona Berard. 1h36.)
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“Les Filles du ciel” : le gynécée ultra contemporain et soudé de Bérangère McNeese
“Ceux qui comptent”, de Jean-Baptiste Leonetti
Genre : duo irrésistible. Rose, mère fantasque et fauchée, croise Jean, solitaire bourru. Leur duo improbable enchaîne galères et combines. Porté par une alchimie irrésistible, le film mêle humour et tendresse autour de la solidarité. (Avec Sandrine Kiberlain, Pierre Lottin, Louise Labèque. 1h38.)
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“Ceux qui comptent” : Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin dans une fable drôle et tendre
“Plus forts que le diable”, de Graham Guit
Genre : comédie sale et méchante. Un clochard, un trafic de filles, une femme caïd néonazie et une bande d’acteurs qui se régalent dans l’excès : cette comédie noire à l’humour sale et méchant est une bonne série qui tâche (les murs de sang). (Avec Melvil Poupaud, Asia Argento, Marine Vacth, N. Pérez Biscayart. 1h24.)
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“Plus forts que le diable”, de Graham Guit : Melvil Poupaud réjouissant dans un polar noir à l’humour sale
“Julian”, de Cato Kusters
Genre : biopic littéraire. La passion bouleversante de l’artiste et écrivaine Fleur Pierets pour son épouse décédée. Une adaptation inventive et superbement interprétée du récit de l’autrice militante. (Avec Nina Meurisse, Laurence Roothooft, Rosalia Cuevas. 1h31.)
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“Julian”, de Cato Kusters : l’adaptation inventive du récit de Fleur Pierets sur la puissance de l’amour
“Anemone. Les racines du mensonge”, de Ronan Day-Lewis
Genre : secrets de famille. Un ex-soldat, reclus volontaire au fond d’une forêt, voit débarquer son frère dévot. Ils ont beaucoup de choses à se dire sur de lourds secrets. Le film réfléchit sur l’origine de la violence et son héritage. Mais que tout cela est lent et empesé. (Avec Daniel Day-Lewis, Sean Benn, Samantha Norton. 2h06.)
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“Anemone. Les racines du mensonge”, de Ronan Day-Lewis : notre critique
“Un Jour avec mon père”, d’Akinola Davies Jr
Genre : balade nigériane. Un père emmène ses fils à Lagos, capitale d’un pays instable. Un récit semi-autobiographique, hommage sensible et pudique à un cher disparu. (Avec Chibuike Marvellous Egbo, Godwin Egbo, Sope Dirisu. 1h34.)
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“Un jour avec mon père”, d’Akinola Davies : un hommage sensible d’un colosse aux pieds d’argile
“La Couleuvre noire”, d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux
Genre : voyage mystique. Un Colombien est appelé au chevet de sa mère mourante, dans une région qu’il avait préféré fuir, près d’un désert extraordinaire, la Tatacoa. Un voyage superbe et sensible, fait de liens affectifs et de mystère. (Avec Alexis Tafur, Miguel Ángel Viera, Angela Rodríguez. 1h25.)
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“La Couleuvre noire”, d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux : un film lumineux sur un voyage bouleversant
“Derrière les drapeaux, le soleil”, de Juanjo Pereira
Genre : mémoire paraguayenne. À partir de rares archives, Juanjo Pereira recompose la mémoire de la dictature d’Alfredo Stroessner au Paraguay (1954-1989), en révélant la dimension grotesque comme la violence répressive. Une réponse au déni de son pays. (Documentaire. 1h30.)
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“Derrière les drapeaux, le soleil”, de Juanjo Pereira : portrait fragmenté d’un passé traumatique
“L’Île de la demoiselle”, de Micha Wald
Genre : film costumé. En 1542, une jeune femme noble est abandonnée sur une île avec sa dame de compagnie et le soldat qui a abusé d’elle… Une histoire forte, un film en costumes souvent original, au milieu de paysages sauvages. (Avec Salomé Dewaels, Louis Peres, Candice Bouchet. 1h41.)
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“L’Île de la demoiselle”, de Micha Wald : un film en costumes original
“Une Jeunesse indienne”, de Neeraj Ghaywan
Genre : sociologie indienne. Shoaib, intouchable, et Chandan, musulman, rêvent de quitter leur village en réussissant un concours de police. Mais discriminations et injustices les rattrapent. Neeraj Ghaywan signe un récit poignant sur l’amitié, fracassée par la pandémie et les inégalités sociales. (Avec Ishaan Khattar, Vishal Jethwa, Janhvi Kapoor. 1h59.)
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“Une jeunesse indienne” : un récit poignant sur l’amitié, fracassée par les inégalités sociales
“L’Odyssée de Céleste”, de Kid Koala
Genre : animation spatiale. Instantanément, le film d’animation du DJ canadien Kid Koala (d’après son roman graphique) parvient à créer une sensation d’apesanteur, en décrivant les interactions d’une astronaute orpheline et d’un robot baby-sitter. (Long métrage d’animation. 1h26.)
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Avec “L’Odyssée de Céleste”, Kid Koala crée une belle sensation d’apesanteur
“Les Saisons”, de Maureen Fazendeiro
Genre : fresque lusitanienne. La région portugaise de l’Alentejo a inspiré à Maureen Fazandeiro cette œuvre originale et parfois déstabilisante, qui, sans livrer tous ses secrets, libère une puissance évocatoire qui, peu à peu, nous envoûte. (Documentaire. 1h22.)
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“Les Saisons” : Maureen Fazandeiro explore les paysages, les voix et les gestes des habitants de l’Alentejo
“L’Ultime Héritier”, de John Patton Ford
Genre : meurtres en famille. Le vilain petit canard d’une famille richissime exécute ses parents un à un pour hériter. L’idée (empruntée à Noblesse oblige, 1949) est délicieuse, mais l’exécution laborieuse, limite complaisante. (Avec Glen Powell, Margaret Qualley, Ed Harris. 1h45.)
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“L’Ultime Héritier”, de John Patton Ford : petits meurtres (laborieux) en famille
“Love on Trial”, de Kōji Fukada
Genre : cruelle J-pop. Kōji Fukada, cinéaste subtil des ruptures de vie, livre une chronique, d’abord pop cruelle, puis juridique, sur une jeune idole de la J-pop qui s’émancipe avec un bel entêtement. (Avec Kyoko Saito, Yuki Kura, Erika Karata. 2h03.)
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“Love on Trial”, de Kōji Fukada : la chronique en clair-obscur d’une jeune idole de la J-pop
“Edmond et Lucy. La forêt, c’est l’aventure”, de François Narboux
Genre : bestiaire animé. Le présent recueil se compose de quatre épisodes d’une série d’animation ludo-éducative, aux côtés d’un jeune écureuil et d’une petite ourse. Leur observation de la nature atteint, par moments, une grâce à la Miyazaki. (Programme de quatre courts métrages d’animation. 45 min.)
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“Edmond et Lucy. La Forêt, c’est l’aventure” : en salles, la série s’anime de décors luxuriants
“Lupin the IIIrd the Movie : La lignée immortelle”, de Takeshi Koike
Genre : le retour d’un héros. Petit-fils d’Arsène Lupin, Lupin III, héros culte du manga de Kazuhiko Katō, affronte ici un ennemi immortel sur une île maléfique. Entre mystère, monstres, flingues et humour, une aventure animée pop et rythmée. (Film d’animation. 1h30.)
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“Lupin the IIIrd the Movie : La lignée immortelle”, de Takeshi Koike : un film d’animation pop, drôle et rythmé
“Walter Lapin”, de Caroline Origer
Genre : collab’ animale. Après Magic !, Caroline Origer met en scène un nouveau bestiaire vrombissant, mené par un lapin amnésique et une hérissonne férue d’aventures, face à des cafards malpolis. Et signe un éloge de l’esprit d’équipe. (Avec les voix de José Garcia, Zélie Chalvignac, Sandrine Grange. 1h22.)
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“Walter Lapin”, de Caroline Origer : notre critique
“They Will Kill You”, de Kirill Sokolov
Genre : comique sanguinolent. Malgré un scénario rachitique, le réalisateur parvient à insuffler du comique grotesque dans ce grand n’importe quoi général bien sanglant et qui assume tout. (Avec Zazie Beetz, Tom Felton, Heather Graham. 1h35.)
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“They Will Kill You”, de Kirill Sokolov : une “popcornerie” sauvage et (volontairement) crétine plutôt réjouissante
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