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Prix des carburants : les mesures de chômage partiel envisagées par le ministre du Travail vont "dans le bon sens" selon le Medef

L’organisation patronale plaide par ailleurs pour « des mesures adaptées à chaque secteur et à chaque entreprise », avec « des reports de paiements de charges sociales et fiscales au cas par cas, sans pénalité ».


Publié le 30/03/2026 15:51

Temps de lecture : 2min

Le logo du Medef. (Image d’illustration) (ERIC PIERMONT / AFP)

Pour lutter contre la hausse des prix des carburants à cause de la guerre au Moyen-Orient, les mesures de chômage partiel envisagées par le ministre du Travail vont « dans le bon sens », estime Paola Fabiani, vice-présidente du Medef, invitée lundi 30 mars sur franceinfo. Le ministre du Travail et des Solidarités Jean-Pierre Farandou s’est dit prêt lundi sur franceinfo « à mettre en place des mesures de chômage partiel » dans les secteurs impactés par la guerre au Moyen-Orient et par la hausse des prix des carburants, « pour soulager les entreprises qui ont une baisse d’activité ».

L’organisation patronale a « mis en place une cellule de veille quotidienne pour avoir des remontées auprès de ses 247 000 entreprises adhérentes ». Alors que le ministre du Travail a estimé qu’il y a peu d’entreprises dont l’activité baisse drastiquement, « il y a des entreprises qui sont sévèrement touchées », répond pourtant la vice-présidente du Medef, comme dans les domaines des « transports et de la logistique bien évidemment et d’autres qu’on ne voit pas forcément comme le tourisme ou le service à la personne, les filières industrielles comme la chimie ou la plasturgie ».

Paola Fabiani plaide pour « des mesures adaptées à chaque secteur et à chaque entreprise ». Elle invite donc l’Etat à opérer « des reports de paiements de charges sociales et fiscales au cas par cas, sans pénalité, pour ne pas encore plus alourdir la trésorerie qui est déjà très en tension » dans certaines entreprises. Ces reports de cotisations « pourraient permettre, sans pénalité, de jouer sur la trésorerie ».

Le ministre des Transports Philippe Tabarot a annoncé également vendredi dernier « une aide exceptionnelle » à hauteur de 50 millions d’euros pour soutenir les TPE et PME du transport routier « les plus en difficultés », pour un coût total qui « équivaut à 20 centimes par litre ».


Source:

www.franceinfo.fr

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